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Asmaa
Programme : Maîtrise en génie logiciel (informatique)
Université d'accueil : Université de Sherbrooke
Ville d'accueil : Sherbrooke
Ville et pays d'origine : Rabat, Maroc
Date d'arrivée au Québec : 21 août 2006
ARCHIVES
  Quelques consignes pour étudiants marocains - suite
  25 janvier, 2010 à 06:33
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Alors, partons maintenant du fait que vous avez accompli avec succès une année à la faculté de votre choix dans une université marocaine et que vous avez votre admission dans une université québécoise pour effectuer un baccalauréat. Ce qu'il faut garder en tête c'est que le système d'éducation n'est pas pareil et que vous allez devoir fournir un effort d'adaptation. Pour cela, je vous conseille de visiter sur les différents sites Internet de l'université que vous voulez fréquenter et de consulter la partie consacrée aux services à la vie étudiante, pour l'Université de Sherbrooke par exemple, il faut aller au : www.usherbrooke.ca/sve. Consultez aussi les sites des différentes associations sur place, essayez de prendre contact avec des étudiants marocains déjà sur place … tout ceci constitue des petits gestes auxquels on ne pense pas nécessairement, mais qui peuvent faciliter grandement le processus d'installation et d'acclimatation. Pensez aussi à réserver une chambre aux résidences universitaires longtemps d'avance (3 mois dans le meilleur des mondes), afin de ne pas avoir la préoccupation du logement à votre arrivée. Vous déciderez après la 1re session si vous voulez continuer en résidences ou si vous préférez habiter dans un appartement à l'extérieur.

Vous êtes maintenant arrivés, installés et encore peu familier avec le nouvel environnement, il vous faut sortir le plus possible de votre coquille, aller vers les gens (les gens d'ici je veux dire), essayer de faire connaissance avec leur culture et leurs us et demander conseil auprès d'eux. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je conseille vivement de passer au moins la première session en résidences universitaires pour que le choc culturel ne soit pas brusque et que l'intégration se fasse de manière graduelle. Du côté académique, nous avons certainement des méthodes de travail différentes, mais de ma propre expérience, j'ai tout gagné à me mettre en équipe avec des étudiants d'ici, sans pour autant éviter le travail en groupe avec mes compatriotes, mais c'est un plus pour tout étudiant de ne pas rester immergé dans un groupe marocain uniquement, parce qu’à ce moment-là, le but même de votre venue au Québec n'est pas atteint!

Ce sont bien entendu là des petits conseils que je tire de mon vécu ici, chaque personne peut maintenant user d'autres astuces qui lui conviennent. Le plus important c'est de garder une vision positive et de profiter de la chance de pouvoir élargir ses horizons en venant ici.     

 

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  Quelques conseils pour étudiant(e)s marocains
  18 janvier, 2010 à 07:37
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J’aimerais aujourd’hui profiter de mon billet pour m’adresser de façon générale aux étudiantes et étudiants marocains qui désirent venir poursuivre leurs études au Québec. Tout d’abord, comme le diplôme secondaire au Maroc ne permet pas d’accéder directement ici au Baccalauréat (bachelor), je vous conseille vivement d’étudier une année universitaire au Maroc et de la réussir haut la main afin de pouvoir faciliter votre acceptation dans une université ici. Parce qu’arriver directement après la fin de votre secondaire vous obligera de toute façon à suivre une année de cours préalables pour votre mise à niveau avec les étudiants d’ici.  La raison essentielle de cette différence réside dans le fait qu’au Québec, quand la personne arrive au terme de ses études secondaires, elle a une année de moins que notre système au Maroc, mais, pour accéder à l’université, ils sont tenus de passer par les Cégeps (collège d'enseignement général et professionnel), et la durée minimum des études y est de 2 ans. Ce qui, en fin de compte, fait que nous arrivons à l’université avec une année de moins à notre cursus.


Maintenant, si vous décidez de suivre mon conseil, suivez-le jusqu’au bout et choisissez une université marocaine publique (du Ministère de l’Éducation) pour effectuer votre première année, afin de faciliter l’éventuel processus d’équivalence des diplômes. Commencez à prospecter sur les différents sites web pour choisir votre université (faites ça au moins 1 an et demi à l’avance). Des sites marocains comme le : http://www.dfc.gov.ma/dfc/index.php?option=com_content&task=view&id=104&Itemid=420 vous indiquent les liens vers les universités ainsi que vers l’ambassade et le consulat canadiens au Maroc. Je vous recommanderais aussi le site suivant de l’étudiant marocain : http://www.etudiant.ma/etranger2.php?id_pays=9 qui est très convivial et cible les différents besoins de base en termes d’informations générale, il résume aussi les procédures de demande de papiers. Je vais vous expliquer cette partie dans mon prochain billet.
 

*Ce texte reflète l’opinion d’Asmaa et ne garantit aucunement une admission dans une université québécoise.

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  Mon premier hiver
  17 décembre, 2009 à 10:54
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Pas de quoi s’étonner, je devais vous envoyer un billet à ce sujet. Pour une fille qui vient d’Afrique du Nord, c’est toute une expérience. Bon, il est vrai qu’au Maroc on a de la neige 2 ou 3 mois par année et des fois même plus, mais …ce n’est pas PARTOUT au pays. Du coup, on peut choisir si on veut y aller ou pas, et généralement les gens y vont en vacances de nouvel an ou en fin de semaine, le temps de pratiquer un peu leur ski. Ici, ça nous est imposé 4 mois au minimum par année. Enfin, pas tout le temps, parce qu’il peut arriver, comme j’ai vécu en novembre-décembre 2006, que la neige se fasse désirer.

Pour vous remettre dans le bain, je viens de débarquer de Rabat et je ne connais absolument rien de la rudesse des hivers québécois. Je suis en première session de ma maîtrise et j’ai 3 cours (ce qui est assez énorme en termes de charge d’étude aux dires de mes camarades), alors je me concentre sur mes travaux, mes examens et mes TPs, et aux résidences je noue de nouvelles amitiés multiculturelles et je découvre beaucoup sur le Québec. Durant le mois d’octobre, il comment à faire très très froid (frête comme on dit ici), mais aucune chute de neige. Novembre, première chute de neige, mais elle ne reste pas longtemps au sol. On entame le mois de décembre et toujours rien, la mi-décembre arrive avec ses examens de fin de session et noël cette année-ci s’annonce sans neige. En effet, je vais devoir m’en aller à Saint-Sauveur, un beau petit village en montagne, à 50 min de voiture environ au Nord-est de Montréal pour vivre un Noël enneigé. J’y accompagnais mon cousin, sa femme, sa belle-fille et sa belle-mère, et on se rendait à un beau chalet de montagne là-bas. De prime abord, ce qui m’a le plus marqué c’est le nombre incalculable de lumières de noël qui ornaient les maisons, les restaurants les petites boutiques et la rue en générale! C’était tout droit sorti d’un conte de Noël magique, je n’ai hélas pas vu le Père Noël, mais toutes les conditions de neige, petites maisons en bois, décorations de noël, souper de famille, échange de cadeaux,  etc. ont fait de mon premier Noël à vie un Noël inoubliable.

Par la suite, on eu  un grosse tempête de neige le 14 février 2007 et j’ai commencé à expérimenter les véritables tracas de s’emmitoufler avant de sortir, d’avoir les lèvres et le nez gelés au point de ne plus pouvoir bien articuler ces mots, etc. Mais tous ces moments, quand je vous les relate ici, me font sourire aujourd’hui et je vous souhaite d’en vivre autant!
 

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  En automne, les couleurs flambent
  1er décembre, 2009 à 14:37
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Intrigant le titre ? C'est l'effet voulu! (Tout le monde se rappelle les paroles d'une des chansons de Céline Dion : « des feux d'été je vole aux sombres hivers, des pluies d'automne aux étés indiens ". Cette phrase a pris pour moi tout son sens ces 3 années de vie passées ici, la transition de l'hiver à l'été, de l'été à l'automne et la première neige et les arbres qui se dénudent de leurs feuilles, etc. tout ça se vit avec magie ici. Mais je vais vous parler de ma saison préférée, l'automne, j'ai toujours adoré cette saison de sagesse, on dirait que la nature a atteint son niveau de maturité absolu et qu'elle nous offre son expérience ancestrale le temps d'un automne (mais je deviens poète ma parole !!). L’automne québécois est spécial, hormis la pluie abondante qui se poursuite de l’été vers la mi-octobre/mi-novembre, dépendant des années, la spécificité de cette saison ici réside dans les 2 semaines qu’on appelle l’été indien ou l’été des Indiens. Quand j’ai fait mes petites recherches, il s’est avéré que c’est relatif aux Amérindiens qui profitaient de cette période pour terminer leurs récoltes avant l’arrivée consacrée de l’hiver.

Pour parler d’été des Indiens, il faudrait avoir déjà eu un premier gel d’automne avec même une première neige qui fond tout de suite suivi de 3 jours consécutifs au minimum (2 semaines dans le meilleur des mondes) de beau temps, grand soleil et des températures assez estivales pour que les étudiants reprennent leur frisbee ou leur ballon de foot pour se faire des petites parties pendant les pauses déjeuners.

Idéalement, quand ce fameux été des Indiens coïncide avec les 2 dernières semaines de septembre et la première d’octobre, au moment où les feuilles des arbres changent de couleurs avant de tomber, et deviennent tour à tour rouges, orange puis jaunes, le paysage est une toile de maître inégalable. Un pique-nique s’impose en montagne afin de dominer cette vue féerique de haut. Alors avis à celles et ceux qui arriveront à Sherbrooke pour la session d’automne, incluez déjà une petite virée au Mont-Orford quelques semaines après votre arrivée.
 

 

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  Multiculturel le Québec ?? NON ! INTERculturel
  20 octobre, 2009 à 09:54
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Je vous écris ce billet avec beaucoup d'émotion, car mercredi 30 septembre, je me suis rendue pour la première fois à l'Hôtel de Ville de Sherbrooke et pour une raison assez spéciale. Nous, le groupe qui formait la délégation de l'Estrie au Congrès mondial des Jeunes 2008, allions recevoir un hommage pour les actions interculturelles par le comité de vigilance et d’action pour l’harmonisation des relations interculturelles en Estrie et dans la Ville de Sherbrooke. Et j'ai choisi, pour l'occasion, de vous parler de l'aspect assez spécial que prend l'immigration ici au Québec, et particulièrement dans ma chère Sherbrooke.

De manière générale, les modèles français et américains forment ce que j'appelle moi : le multiculturalisme. L'immigration a certes ouvert les portes de ses frontières à plusieurs ressortissants de différentes provenances, mais, selon moi, aucun pont ne s'est formé entre la société d'accueil et les nouveaux arrivants, d'où les Chinatowns, le Quartier Latin, le little india …etc. Ici, la philosophie est complètement différente, et je me plais à l'appeler Interculturelle. Ici le slogan est : « l'avenir du Québec ne peut se concevoir sans l'immigration », et ce ne sont pas là uniquement des paroles. Dans les faits, on retrouve ici une véritable volonté à faire de l'immigrant un citoyen à part entière. J'ai trouvé ça assez spécial en arrivant à Sherbrooke de constater que malgré le fait que ce soit une petite ville plus proche d'un grand village que de la métropole qu'est Montréal, la présence des différentes communautés culturelles est très visible, et les gens « du pays » sont très curieux d'en apprendre plus sur chaque culture. Bien sur, la naïveté de certaines questions me faisait souvent sourire comme quand je disais que je venais du Maroc et que j’entendais : « Et pourtant, vous parlez très bien le français!! », plusieurs personnes pensent en effet que les Arabes sont anglophones en règle générale, ou la question : « Ah du Maroc !! Alors, vous devez connaître un tel, il étudie à la Faculté de génie à la maîtrise », il faut savoir que nous sommes 200 étudiantes et étudiants marocains sur ce campus-là, alors ce n'est pas évident de les connaître tous.

Bref, quand vous arrivez au Québec, si je n'avais qu'un seul conseil à vous donner, ce serait de ne pas perdre votre temps à chercher vos compatriotes et de vous tenir uniquement entre gens du même pays. Vous pouvez recréer une ambiance familiale avec les gens d'ici et enrichir votre culture. Organisez une fête typique de chez vous et participez à un Noël québécois dans la famille d'un de vos amis ou camarade de classe, explorez les points en commun autant que la diversité et vous verrez que vous aurez tout à y gagner.

 

 

Au Congrès Mondial des Jeunes de 2008 - Québec

Avec mes voisins d'étage aux résidences de l'Université de Sherbrooke

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  L’été des festivals et des sorties
  8 octobre, 2009 à 09:33
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Je vous envoie un billet aujourd'hui qui ne respecte pas l'ordre chronologique des sessions ou des évènements. En fait, j'ai choisi de vous faire un compte rendu de mes différents étés à Sherbrooke.

Étant étudiante au 2e cycle, je suis toujours en session d'études en continu et à temps plein, ce qui me retient à Sherbrooke toute l'année depuis 3 ans maintenant. Et de ce fait, j'ai vécu les changements de saisons que j'ai trouvés assez magiques d'ailleurs. Plus spécialement, le passage de l'hiver à l'été. Pourquoi je saute le printemps? Tout simplement parce que cette saison n'est pas très visible ici, elle se caractérise surtout par la fonte des neiges et de la pluie occasionnelle, donc on retient surtout le souvenir de la boue un peu partout et du ciel grisâtre au printemps. L'été par contre revêt un je ne sais quoi de sublime. Même les gens changent !! À croire que le froid hivernal les rend froids à leur tour en ce qui concerne les relations humaines. D'ailleurs, c'est assez compréhensible : quand il fait froid, tu ne prends pas le temps de t'arrêter papoter avec les gens dans la rue, tu es juste trop pressé de rentrer dans la chaleur réconfortante de ton chez toi !! C'est ce que je fais moi en tout cas.

L'été transforme le paysage, et les gens aussi !! Mon premier été surtout m’a spécialement marquée par sa … CHALEUR !! Eh oui, il faisait terriblement chaud (35 ° à 40 ° avec un facteur d’humidité au dessus de 80% parfois!!). Cependant, ça m’a permis de profiter des charmes touristiques de la ville de Sherbrooke. Avec sa grande végétation, ses espaces verts multiples et les rivières et les lacs qui la bordent, j’ai fait du vélo, de la marche, de la lecture au bord de l’eau, de la pêche même!!! Bref, je ne me suis pas du tout ennuyée. Parce qu’en plus, il y’avait à Sherbrooke, la grande fête de la Saint-Jean, le festival des harmonies, 2 ou 3 festivals de musique, la fête du Lac des nations et de grands feux d’artifice de Telus, le festival des traditions du monde et la fête de l’eau pour ne citer que quelques un des événements les plus prisés par le public, parce qu’été ici est synonyme de festivals.

Je ne pense pas vous surprendre en vous parlant du Festival Juste pour Rire ou des Francofolies, ni de Festival de Jazz, qui se déroulent tous à Montréal. En fait, si vous ne pouvez vous payer un billet pour rentrer chez vous l’été, ou encore, si vous avez une session de cours, consolez-vous en remplissant vos longues journées estivales avec des visites aux différents sites qui grouillent d’activités, et découvrez le visage radieux des gens d’ici qui profitent des rayons du soleil pour échanger des conversations très enrichissantes. Procurez-vous un vélo, des rollers, un ballon de volley-ball, etc., les activités sont illimitées, alors ne vous limitez pas vous-même!!! Croquez dans la vie avec le sourire et agrémentez le tout du bon goût d’érable sucré local ;)

Moi en vélo

Barbecue dans la cour des résidences universitaires

Ma participation - Festival des Traditions du monde

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  Retour aux classes … Déjà l’automne ??!!
  1er octobre, 2009 à 09:11
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Eh oui!!! Ça grouille de monde partout sur le campus de l'Université de Sherbrooke ces jours-ci. La rentrée cette année m’aura marquée plus que jamais!!!

Je ne sais pas si c’est parce que je suis continuellement sur le campus (je suis en rédaction en ce moment), ou si c’est vraiment à cause du nouvel arrangement paysager qui a été réalisé au cœur du campus, cependant il me semble que je vois beaucoup d’étudiantes et d’étudiants dehors dans la journée. Ce n’est pas pour me déplaire, mais je suis du genre à aimer trouver les vraies raisons derrière chaque fait.

Cette année, pendant les 2 journées de la rentrée qui se sont tenues les 2 et 3 septembre, je n’étais pas en compagnie des gens de l’Association des étudiants marocains, ni avec le regroupement des étudiants des 2e et 3e cycles, non, pour faire changement, cette année, pendant cet évènement de la rentrée, je me trouvais aux côtés des personnes qui travaillent ou qui animent à la radio du campus, CFAK, et c’était GÉNIAL !!!

5 à 8 d'accueil

Alors petite explication qui est peut-être assez répétitive pour vous, mais les journées de la rentrée à l’Université de Sherbrooke ont lieu chaque début de session d’automne. Elles ne soulignent pas forcément les premiers jours de cours.  Bon nombre de facultés, si ce n’est toutes les facultés, auront déjà commencé leur session d’automne 1 ou 2 semaines avant ça. En fait, elles marquent la semaine où finalement TOUS les étudiants qui suivent leur cours au campus principal sont sur place. C’est à ce moment qu’on peut se procurer son agenda universitaire, sa carte étudiante, payer ses frais de scolarité, obtenir sa vignette d’autobus, etc., et le reste des tâches administratives, mais surtout, et le plus important à mes yeux, c’est de faire connaissances avec les différents aspects de la vie parauniversitaire qui anime Sherbrooke. Toutes ou presque toutes les associations étudiantes, les clubs étudiants et les groupes religieux ou d’étudiants internationaux sont  représentés par leurs membres dans un kiosque identifié.

C’est le temps réellement de se trouver un intérêt pour l’implication étudiante, surtout ici au Québec, car cela fait partie intégrante d’une vie étudiante épanouie. De mon côté, ce ne sont pas les activités et les groupes qui manquent, c’est le temps!!! J’aimerais tellement pouvoir tout faire… Sérieusement, entre le journal étudiant, le club d’astronomie, le club des jeux de rôle, la troupe de théâtre, l’association interculturelle, la radio étudiante (où j'anime déjà) et un bouquet d'autres associations, je ne pense pas que l'on puisse s'ennuyer ou trouver le temps de ne rien faire!!!Le choix du type d'implication est à votre discrétion bien entendu, mais sachez que peu importe votre personnalité, votre provenance, votre programme d'études, etc., les activités parascolaires vous formeront dans certains aspects de votre vie que l'école ne prend pas en charge!!


Party de la rentrée

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  St-Jean Baptiste, les religieux deviennent nationalistes
  3 septembre, 2009 à 09:23
  2 commentaires
 

Aussi loin que remontent mes souvenirs chez moi, je ne pense pas avoir jamais vécu ça !! L’Amérique du Nord est très spéciale et surtout le Canada. En tant qu’étudiante francophone, je viens d’un ancien protectorat français, je sais donc que nous avons, tous les 18 novembre, la fête de l’indépendance. Plusieurs d’entre vous sont familiers avec ce concept. Au Québec, ça se fête 2 fois. Il y’a la Saint-Jean-Baptiste, ou fête du Québec le 24 juin et la fête de la confédération ou fête du Canada le 1er juillet.

À Sherbrooke, Montréal, Québec et toutes les villes de la province, la fête de la St-Jean, comme on dit ici, est plus populaire que la fête du Canada. Allez savoir pourquoi !!  En fait, il faut dire qu’on fêtait la naissance de Saint-Jean Baptiste tous les 24 juin avant même d’en ¸faire la fête nationale des Québécois, c’est un héritage du catholicisme français qui s’est transmis et a perduré en Nouvelle-France, devenue depuis, le Québec. C’est en 1834 que cette fête revêtira une robe de fête nationale à Montréal.

Trêve de cours d’histoire,  voici maintenant le vécu de cette journée, congé national, ici à Sherbrooke. Quoique ce soit surtout à Québec et à Montréal que ça se passe vraiment. Surtout l’été dernier à la ville de Québec qui fêtait ses 400 ans !! C’était tout un spectacle. Cette année on a eu droit à la diffusion en direct de grand défilé à Montréal des géants. C’est quoi ça ? Eh bien c’est la procession de figures géantes représentant des personnages qui ont marqué l’histoire québécoise. J’ai été très impressionnée et agréablement surprise par ce défilé entraînant. À Sherbrooke, on fête la Saint-Jean au Parc Jacques Cartier, et mon moment clé est le grand feu d’artifice. Comme on  eu cette année un 24 juin très très chaud et ensoleillé, la fraîcheur de la soirée accompagnée des concerts à ciel ouvert m’a charmée et ont été très rafraîchissants. Je me permets de vous raconter tout de même le programme de ma première fête nationale du Québec ici : Je suis partie à Montréal en compagnie de 3 amis, on a mangé dans un restaurant libanais, ensuite on a fait un tour du côté du stade olympique et on s’est dirigé vers un concert à ciel ouvert. C’était bleu partout et ça criait de tous les côtés. On se sent transporté par la frénésie, et la musique traditionnelle québécoise qui animait notre soirée était très entraînante! Par la suite, nous sommes rentrés et le lendemain matin, en retournant à Sherbrooke, on s’est arrêté à Magog, près d’un marais de marmottes. On n’en a malheureusement vu aucune, mais il faisait beau et on en a profité pour faire une marche sur les sentiers autour du Lac Magog. C’était une fête nationale relaxe somme toute.

Je dois filer me préparer à la fête du Lac des nations, je vous en reparlerais dans mon prochain billet !!

Besslama.

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  Les 2e et 3e cycles à l'honneur
  28 août, 2009 à 10:54
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Comme vous l’avez sûrement compris, je suis arrivée à l’Université de Sherbrooke à l’automne 2006 en tant qu’étudiante à la recherche en informatique. Dans mon pays ça existe rarement, on mise beaucoup plus sur les maîtrises de type professionnelles et on laisse la recherche au doctorat. Ici c’est différent, le système d’étude favorise dès le secondaire le travail personnel de recherche d’expérimentation et de documentation, et les laboratoires de recherche dans différentes disciplines sont très encouragés et souvent finissent par aboutir à des chaires de recherche.

Justement, pour souligner le travail des étudiantes et étudiants de différents domaines, le Service de la recherche et de la création de l’UdeS (SRC), le vice rectorat aux études supérieures et le Regroupement des étudiantes et étudiants de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l’UdeS (REMDUS) organisent une fois par année une journée de la recherche. J’y ai participé en février 2007 quand je venais d’entamer mon sujet de recherche. L’idée est simple, on prépare une affiche portant sur notre sujet de recherche en Maîtrise ou en Doctorat et le défi est de vulgariser au maximum les différents concepts afin de les rendre accessibles au grand public. Je dois avouer que dans mon domaine, ce n’était pas toujours évident!! J’avais imaginé des petits bonshommes avec des bulles de bandes dessinées. Je n’ai pas gagné, mais j’ai beaucoup apprécié ma journée, d’autant plus que le REMDUS profite de cet évènement pour amener des conférenciers à nous parler d’un sujet d’actualité concernant l’enseignement supérieur, et j’avais beaucoup appris en écoutant quelques-uns de ces professeurs, hommes et femmes de carrière.

En février 2009, j’ai eu la chance, faisant partie du conseil exécutif du REMDUS, de participer à l’organisation et au déroulement de cette journée et j’en garde de très bons souvenirs. Si vous pensez venir étudier aux cycles supérieurs ici et que vous pensez aller dans la recherche, dites-vous que c’est comme si être étudiant allait devenir votre profession. C’est dur à expliquer, mais vous n’êtes plus consommateur à 80 % et producteur à 20%, vous devenez réellement producteur à presque 100 %, la pédagogie est différente. Si j’ai UN conseil à donner, c’est de harceler votre directeur de recherche de questions, de le déranger même. Ici, l’information ne viendra pas à vous, il faut la provoquer, la rechercher ardemment. Mon erreur première quand j’étais encore en maîtrise recherche était de ne pas oser trop demander de rencontrer mon professeur de peur de le déranger, j’ai compris plus tard que, quand on est en recherche, ce n’est pas forcément synonyme d’être livré à soi même, c’est surtout qu’il faut demander l’accompagnement et l’encadrement. Car si au primaire et au secondaire dans mon pays, je vivais une relation de maître et d’élève, de donneur et de receveur avec mes enseignants, au cycle supérieur ici, je vis presque une relation de quasi-collègues.

 

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  Vive le vent, vive le vent !!!
  7 juillet, 2009 à 15:32
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Vous vous en doutez, il fait frette au Québec !!! C’est la manière québécoise de dire qu’il fait plus que frais, plus que froid, il fait frette!!! J’habite aux résidences de l’Université de Sherbrooke, et je crois que ça a été la décision la plus judicieuse que j’ai eu à prendre de ma vie. Je ne souffre pas beaucoup des inconvénients climatiques, et ce, pour trois simples petites raisons :

1-      Le chauffage est centralisé et compris dans le prix du loyer que je paye chaque mois, ainsi que l’eau chaude et le ménage dans les aires partagées (cuisine, couloir, salles de jeu…etc.)

2-      Je me trouve à 50 pas exactement de l’entrée de ma faculté. Autant dire que j’ai envie de m’y rendre en pyjamas certains jours.

3-      ET SURTOUT!!! Je n’ai pas besoin de pelleter de la neige autour et au-dessus de ma voiture. Bon, c’est vrai, je n’ai pas de voiture, mais ceux qui en ont, bah ne souffrent pas. Un chasse-neige (appelé ici, gratte) passe systématiquement après les grosses chutes de neige dans tous les parkings à l’université et partout ailleurs sur le Campus, l’attente n’est pas aussi longue qu’en ville.

 Hormis les inconvénients qu’on vit souvent l’hiver, l’hiver québécois a ses charmes. Tout le monde ici semble pratiquer des sports en tout temps, et donc aussi pendant la saison de la neige. Je me suis essayée au ski, mais j’ai vite laissé tomber. Je dois prendre des cours d'urgence, car je skie sur les fesses. Il ne faut pas oublier, avant de venir au Québec, de ne surtout pas amener dans vos valises des vêtements d’hiver, ils ne vous seront d'aucunes utilité sauf peut-être pendant l’automne, mais vous n’avez pas besoin de vous encombrer. Attendez d’être sur place, car ici, les vêtements sont adaptés au froid d’ici. J’ai moi-même appliqué ce conseil avant de venir et je ne le regrette absolument pas. Non pas qu’il fasse plus froid ici qu’ailleurs en Europe ou dans certaines villes de mon pays (il peut quand même faire -20 °C plusieurs fois durant un hiver), mais plutôt parce que le froid ici est différent. Les infrastructures permettent d’être chauffé en permanence partout, dans les magasins, les supermarchés, l’université, les transports en commun… etc., et donc les vêtements devraient permettre un passage rapide entre une température chaleureuse et un froid glacial. Il faut aussi s’habituer à lire les prévisions météorologiques très souvent et surtout, quelle température il est prévu de faire, et quelle température il est prévu d’être ressenti, car les facteurs vent et humidité jouent beaucoup à ce niveau.

   

Il est toujours très agréable de voir les Québécois eux-mêmes sacrer après le froid et l’hiver, c’est à se demander s’ils s’y sont vraiment habitués. On est certains de regretter nos températures clémentes par moment, mais c’est aussi très amusant à découvrir. La province du Québec accueille chaque année, à la ville de Québec, le carnaval de glace, un beau carnaval d’hiver avec en guise de mascotte un gros bonhomme de neige appelé le bonhomme Carnaval. Cet évènement est aussi l’occasion pour plusieurs sculpteurs du monde entier de s’affronter dans deux sortes d’épreuves, la sculpture sur neige et la sculpture sur glace. Vous découvrirez aussi quelques mets réconfortants à l’occasion, comme ce qu’on appelle la « queue de castor » qui est en fait une sorte de crêpe rigide cuite dans de l’huile et tartinée de chocolat, de fruits ou de sirop, servie chaude. Pour les filles coquettes, ne vous en faites pas, vous pourrez rester aussi distinguées et élégantes qu’en temps normal, il vous suffit de transporter dans vos sacs vos chaussures d’intérieurs et vos petites vestes, et ranger en arrivant à l’université vos grosses bottes d’hiver et vos manteaux pesants dans vos casiers, c’est d’ailleurs ce que fait tout le monde ici J.

   

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