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Sébastien
Programme : Sciences politiques
Université d'accueil : Université de Montréal
Ville d'accueil : Montréal
Ville et pays d'origine : Vannes, France
Date d'arrivée au Québec : 27 août 2010
ARCHIVES
  Comptines d'un autre temps (2 de 2)
  27 février, 2012 à 20:43
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Rusalka à l’Opéra !

Entre deux cours à l’UdeM, l’opéra tchèque Rusalka – une première au Québec ! – du compositeur Antonín Dvořák, irradie la salle, comble d’une lueur blanchâtre : celle d’une petite sirène, incarnée par l’étoile montante Kelly Kaduce, qui de son statut originel, se défait pour devenir humaine. 
Déchirée entre la froideur des fonds marins et l’ardeur du désir terrestre, sa décision s’apparentait à la mienne : transcender ma propre condition vers des rêves à incarner ! Morceau de bravoure rarement mis en scène, l’audace avant-gardiste des jeux de scène est à l’image des prouesses artistiques affichées à l’Opéra de Montréal: Faust, Les Noces de Figaro, Il Trovatore, s’entrelacent avec passion !


« L’Ecole des Femmes » aux TNM : Arnolphe parle québécois !


Concomitamment, le Théâtre du Nouveau Monde renouait avec son complice historique – Molière ! – en produisant l’École des Femmes à l’occasion des 60 ans de l’institution ! 

En tant que féru des planches, cette mise en scène québécoise appelait la plénitude de mon attention, à la suite de mon récent voyage au cœur de l’univers de Michel Tremblay, passeur de modernité et figure clé de la littérature québécoise (À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, portée sur les fonds baptismaux lors de la crise d’octobre 1970). 

Verdict ? Un morceau de bravoure, emporté d’une main de maître par Yves Desgagnés, renommé pour ses adaptations shakespeariennes! 

Septième Art, Septième Ciel 


Intrépides voyageurs, assoiffés de cinéma et de culture mondiale ? La CinéRobothèque de l’ONF (Office National du Film du Canada) vous offre une expérience unique du septième art en diffusant gratuitement une incroyable pléthore de documentaires (10,000 titres). Proche de la plus importante bibliothèque de Montréal, je me suis ainsi découvert une passion pour les documentaires engagés de facture québécoise ayant trait aux enjeux internationaux. En un mot : des perles, récemment incarnés par le documentaire A la guerre comme à la guerre projeté en partenariat avec le Centre d’Etude et de Recherche Internationale de l’UdeM.
Les professeurs de cinéma de l’UdeM organisent également, dans une ambiance conviviale, des projections privées pour leurs étudiants, sans compter le Ciné Campus projetant chaque semaine des films à prix réduit ! 

Sébastien et Chocolat

Sous un voile de pureté, Montréal. 8h01.

 Alors que le soleil darde ses premiers rayons, l'appel de la crêpe au chocolat me rappelle à mon fabuleux statut d’habitant du Plateau Mont-Royal – véritable Soho Montréalais recelant de milles et une saveur, idyllique pour une collocation ! 
D’un trait, je me dirige droit vers cette charmante place dénommée Juliette et Chocolat. Dans l’incontinence culinaire qui me caractérise, je commande la crêpe chocolat banane flambée au rhum. Une fois celle-ci trônant fermement parmi ananas et crème glacée, le plus fabuleux maître chocolatier de Montréal embrase un verre de rhum pour en déverser le divin nectar sur ma crêpe. J’atteins le septième ciel.
Une fois n’est pas coutume, j’ai trouvé le pendant aux délices de ma grand-mère bretonne ! 


 
Désireux d’en connaître davantage sur le Plateau Mont-Royal ? Visitez-le allègrement ! L’Université de Montréal est accessible en bus, métro ou Bixi en une vingtaine de minutes ! Les habitants témoignent !

 


L’Absolu : le Spa Bota-Bota 



En quête de relaxation ? Difficultés cardio-vasculaire ? Transcendez votre être et votre condition d’étudiant dans le premier bateau-spa flottant de Montréal : le Bota-Bota ! 
Ce vaisseau alliant éclat, quiétude, design et vue mirifique sur le fleuve saura vous faire confiner aux rives salubres de la méditation. A l’orée des vacances de Noël, s’immerger dans un bain d’eau bouillante au milieu des glaces relève d’une expérience inoubliable ! True story.



Les Petits chanteurs du Mont-Royal 


En cette veillée de Noël, le hasard me porte au sommet de Montréal. Des milliers de Montréalais affluent à la messe de minuit de l’Oratoire Saint-Joseph, haut lieu de pèlerinage chrétien.

Caressé au flanc par l’Université de Montréal, dans cet océan de verdure et de paix, les voix de cent quatre-vingts êtres de 9 à 17 ans – les Petits chanteurs du Mont-Royal – s’élèvent soudain, haut dans le ciel. 

Irradiant tout Montréal, le troisième plus grand dôme au monde résonne, dans un écrin d’enfance retrouvée, des cinq-six cloches de bronze formant ce carillon québécois. L’Amérique française s’illuminait, dans une communion d’esprit et de cœur. 

 

Mesdames, Messieurs, face à ses souvenirs, un frisson me parcourt l’échine. Le Québec est merveilleux. Chaque jour me laisse pantois, coi, face aux multiples surprises. Sous ces mots, l’on devine des êtres, des perles, qui d’ores et déjà et à jamais, ont marqué ma vie.
À l’UdeM, émerveillement et études universitaires de prestige filent le parfait amour. Ces gourmandises quotidiennes inégalées donnent pleine mesure à mes nouveaux cours : Histoire de l’Europe contemporaine, Sociopolitique des conflits armés, Relations économiques internationales, Écologie humaine du développement et Droit international public !

Sur le clavier de l’adulé Pierre Lapointe, vive le Québec !
 
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  Comptines d'un autre temps (1 de 2)
  21 février, 2012 à 21:09
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La chandelle brûle. Rouge. Le cœur dilaté, c’est avec plaisir que je vous offre ces quelques chroniques ou comptines, d’un autre temps, d’une session automnale, qui, à jamais, m’a marqué par ces rencontres, riches et sublimes, conjuguées à un enrichissement intellectuel hors du commun à l‘UdeM. Mesdames et Messieurs, en piste !

J’ai épousé un zombie 


13h. Un cri d’effroi transperce le ciel ! Je laisse choir ma baguette de pain. Les faces effarées se tournent en arrière. Les mains, hagardes, tentent d’esquisser de grands gestes, comme pour fermer l'horizon, alors qu’un vent de panique échevèle les têtes et fouette avec rage les vêtements noués à la hâte. Scènes apocalyptiques ! Les morts-vivants règnent en maître ! D’un air menaçant, un zombie avoisinant les 115 livres prend d’assaut l’avenue Mont-Royal et, me  toisant du regard, exulte : « Je me sens plus vivant que jamais lorsque je suis mort ! ».

Bienvenue à la Zombie Walk de Montréal ! 

Désireux de pousser des cris d’orfraie, le visage tuméfié, pareil à un aliéné en détresse ? Acteur d’un jour, cet événement typically american saura électriser vos repas de famille ! Joignez une procession terrifiante de plus de 1000 corps putréfiés, bave sanguinolente et bras tendus, déferlants, claudiquant et vociférant à travers la métropole en l’honneur de Jack O Lantern.

Des règles strictes s‘appliquaient : ne pas toucher les passants; ne pas projeter son sang sur les vitrines; demeurer courtois. Couteau planté dans la tête, pieux solidement enfoncés dans le cœur, épingles à couche piquées à travers les joues sur une plaie purulente : l’horreur ne souffrait aucune limite. 

 

No Limit 


« Limite » ? Que nenni ! Hardis dans l’âme, le Rocky Horror Picture Show sera votre catharsis ! Entrez dans la danse au Cinema Imperial et endossez le rôle d’un protagoniste de la ô combien singulière comédie musicale tirée du film éponyme ! 
 

Satire musicale issue de science-fiction, elle porte au pinacle un « doux travesti » parfaitement aliéné : Frank-n-Furter. Tout en érigeant « l’Homme parfait », ce dernier se livre à des jeux musicalement suggestifs avec des visiteurs ostensiblement innocents… Halloween dans toute sa splendeur! 

Été comme hiver, Montréal foisonne de mille et une gourmandises de cet acabit ! Elle vient précisément d’être élue ville la plus « hip » d’Amérique du Nord par le New York Times, à l’égal de Paris et de Londres ! 

Le lendemain, le chanteur New-Yorkais Moby se produisait en exclusivité au Métropolis, parmi les milliers d’artistes de cette scène prolifique !  


Figure de proue de l’humour québécois : Stéphane Rousseau


18 décembre. Théâtre Saint-Denis. 

Au sortir des examens finaux, Stéphane Rousseau m’a démontré combien l’humour québécois, échevelé et hirsute, recelait de subtilités inestimables ! Dans une autobiographie ô combien intimiste (« Les Confessions »), le plus français des humoristes québécois (ou le plus québécois des humoristes français) enflamme le cœur des femmes !

Dès 1991, il métamorphose le paysage humoristique québécois avec Madame Jagger jusqu’à être consacré en 2006 par l’Olivier de la Meilleure mise en scène lors du plus grand festival d’humour au monde : le Festival Juste pour rire ! Transcendant les frontières, cet événement haut en couleurs irise chaque été, avec éclat, le visage des Montréalais. J’en demeure coi de bonheur. 

En humour, les québécois sont les rois ! Allez rencontrer André Sauvé, Marc Labrèche, véritables poètes de l’absurde face aux conventions sociales saignées à blanc !

(Petite pellicule à saveur québécoise, avec le « Denis barbu » et le «Denis palette »)
 
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  La traversée du désert: nuit de noce avec l'Absolu
  13 février, 2012 à 22:50
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 Chers Êtres,


Rêve ! Inconscient ! Eau de vie de la création ! Corsaires éclairés des temps modernes, taillez votre avenir à la fine pointe de l'épée ! Attaquez la matière et besognez en elle avec passion !

« Il n’y a d’homme complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie » (Alphonse de Lamartine)

C’est en proie à l’émotion, sous l'aile de la passion et de la connaissance, qu’en idylle ineffable, ma vie s’est cristallisée.

Je parcourrai les continents
Pour savoir pourquoi et comment
J’irai jusqu’au cœur des déserts
Chanter l’amour de l’univers
Pour illuminer la planète
Telle que je la vois dans ma tête
(Robert Charlebois ou « Garou le Fou », artiste québécois)

Vivre une seconde rentrée relève d’une expérience unique. Épouser l’enthousiasme, l’émotion irradiée à perte de vue, c’est mesurer l’intensité et le rayonnement mondial de l’Université de Montréal !

Amorcer une seconde année, c‘est se fixer des objectifs concrets, réalistes, et mûris. C’est se mouvoir dans un tourbillon de couleurs, c’est également se poser les questions : quid d’un échange l’an prochain ? Sidney ? Buenos Aires ? Barcelone ? New-York ? C’est effectuer un choix face à la palette de multiples couleurs illuminant l’UdeM : troupe de théâtre de l’Université de Montréal ? Danse classique ? Radio-étudiante ? Coopération internationale ? Dégustation culinaire ? Excursion scientifique en Himalaya ? Quelle passion jusqu’ici m’habite ? Où vais-je ? Dans quelle destinée ? Et si ? Et si … ? Et si … ?

Dans ce tumulte occupé, le flux et le reflux de ces questions est éternel, pareil au ressac des flots coléreux dont l’écume festonne, imperceptiblement, le granit de mon lointain village breton. Aporie, me direz-vous, face à l’infini du pensable ? Question résolue d’un trait de plume : l’action ! L’audace d’agir !

Car le plus appréciable dans une aventure réside dans l'absence absolue de ligne droite, le dépassement de soi, sous un firmament étoilé confinant au sublime !

Avec passion, liberté et recul, articulez l’aphorisme d'Émile Ajar : « De nouvelles routes bien tracées, pour aller toujours plus loin nulle part » !

Sauvez le cœur de l’homme, ce navire à vapeur – systole ! diastole ! – à condensation et détente, à double révolution, et au-delà, à battement ! Car l’ennemi n’est pas la mer, mais bien sa pétrification ! L’écueil est tempête pétrifiée. L’immobilité est tourbillon fixe ! Au diable ! Puisse le cœur surgir !  Faites-le battre ! 

Osez l’éduquer, au sein du plus bel appareil cyclonique qu’il vous sera permis de vivre – Montréal ! –pour mieux décapiter la pieuvre sous le crâne, et vous dresser contre les vérités uniques, le dogme, le clos, en vous livrant, tout entier, à l’absolu !

Montréal ? Un bonheur de jeunesse, un morceau de bravoure, éphémère, mais édifiant, un passeport pour la vie – magique !
La clé de la réussite ? Apprivoiser, s’accoutumer, à cette nouvelle façon de parcourir les continents, à l’école de la vie !

« La vie est ton navire et non pas ta demeure » (Lamartine). C’est au détour d’une épopée transatlantique à la beauté subjuguante, au confluent d’identités plurielles, qu’il m’est permis de sonder cette vibrante réalité. Osez, désormais, en brandir l’étendard !

Oui, Montréal, nous convolerons en noce, toute notre vie ! À jamais. Mes amis. Mes amours !

« Étonnants voyageurs! Quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers!
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers »
(Charles Baudelaire)

Ainsi s’ajoute une nouvelle année au calendrier des âges.

À tous,
UdeMienne année 2012,
Merci.
Le Monde.

 
 
 
 
 
 
 
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  Quand le kitsch sublime Montréal
  2 décembre, 2011 à 16:06
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 En quête de scandale et d’authenticité ? Montréal sera votre plat de résistance ! Ne commettez pas l’impair d’y demander un costume d’Halloween ! Bienvenue dans les friperies de Montréal !

 
Le Kitsch y règne en maître. Franchir ses portes s’apparente à pénétrer une capsule type années 50, et peut-être le condo de vos ancêtres. Au milieu des souvenirs d’Elvis et des Mad Magazine ? Une tiède atmosphère Rockabilly ! Humez-vous cet air délicieux ? Un spectacle saisissant illumine la pièce ! Gants de dentelle raffinée, lingerie vintage et fume-cigarettes ambré pour les sensibilités les plus délicates ! Téléphone Rotary, icônes adulant Mary Poppins, lampe fringe et autres fourrures à profusion ? Des trésors demeurés intacts, pour le plus grand bonheur des maniaques de MAD ! 
 
 
 
Sans contredit, voici un magasinage créatif, autrement plus satisfaisant que l’avilissement dans un consumérisme à outrance sans autre effort de recherche. La finesse à l’état pur, à l’aune de sa ville hôte: Montréal !
 
Sentez… Ces étages de vieux bois craquelant, drapés de velours - rouge satiné - , où perroquets et meubles sombres - style rococo - , dans une divine alchimie, exhalent des arômes de café moulu. Entêtant, alors que d’antiques miroirs jettent des reflets de trésors d‘orfèvre, le long desquels s'étalent, de tout leur long, des parures dignes d’Hérode: la plénitude québécoise, 100 % locale, dans une débâcle de couleurs ! 
 
Voici une nouvelle raison d’aimer Montréal : une et indivisible, haut lieu de créations contemporaines, au diapason des avancés du monde de la couture ! Mesdames (et Messieurs), la révolution est en marche! Vos désirs les plus kitsch? Comblés, jusque dans la démesure! Avide d‘extravagance ? Les laines du Pérou vous siéront à merveille !
 
Comble de la mascarade ? Le Palais des Congrès de Montréal accueillait récemment le plus grand festival d’anime et d’art japonais du Québec, où s’illustrent de ravissantes cosplayeuses. Soyez-en avertis! Montréal sera votre Muse ou le chas de votre aiguille!
 
Montreal ? You are what you love ! 
 
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  Le chaudron de la rentrée
  30 septembre, 2011 à 14:33
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Le chaudron de la rentrée

Das ist wunderbar ! C’est merveilleux ! Recette : Prenez une pincée de Québécois, Vietnamiens, Brésiliens, Libanais et Polonaises. Saupoudrez d’un Français excentrique et d’une incroyable professeure digne des plus grands théâtres: bienvenue dans une classe d‘allemand de la meilleure université francophone d’Amérique du Nord! 

 

 
 

« Bons jours Campus » !

 

C’est en fanfare, sur l’autre rive de l’Atlantique, qu’on été accueillis par milliers les étudiants internationaux en provenance des quatre coins du monde.

Dans un tourbillon d’âmes en joie, des ombres vespérales dansent à tout rompre. Humez-vous ce parfum exaltant et subtil ? C’est la rentrée !

Un luxe de saveurs et de cultures s’expriment et diaprent l’Université de Montréal de couleurs chatoyantes: soirées d’intégration, visite guidée du Campus, immersion québécoise spectaculaire, conférences politiques, soirées culturelles ô combien stimulantes, cabane à sucre, soirées cinéma, rencontres et formations d’excellence (y compris pour les étudiants non-francophones), accompagnement approfondi et personnalisé du Bureau des étudiants internationaux – tout converge pour cristalliser ce qui honore l’Université de Montréal: l’appartenance à une famille exceptionnelle !

 

 

Le début d’une nouvelle ère  

«  Je suis au paradis ici », me déclare une étudiante française d‘Annecy en Baccalauréat bi-disciplinaire economie & politique. A l’instar de plus de 5500 étudiants internationaux, elle a dit oui à l’inégalée joie de vivre de Montréal.

Comme vous, elle a bâti son rêve. Un rêve singulier de liberté, d’excellence, de démesure et de passion. Hier fervente lectrice de ce blogue, désormais actrice de ce monde cosmopolite! Elle a dit oui. A l’Université de Montréal !

 

« Je suis arrivé là où mes envies m’ont portés, dans un environnement qui épouse ce que je suis, à ma personnalité, à ce que j’ai envie de devenir, me confie-t-elle avant d’ajouter : « On met 5000 km entre nos familles, nos amis, notre vie. Mais cela nous donne une force incroyable, inexplicable, en vue de nous dépasser! Le partage, la fusion, un cocktail explosif - telle est l’ambition qui m’anime, car c’est au premier chef « la réussite qui prime ! »»

 

A son image, des professeurs des quatre horizons, d’Harvard, de Berkeley, de Sciences Po, sont venus goûter au romantisme des quatre saisons québécoises et dispenser des cours d’excellence : systèmes Post-soviétiques, théorie économique, droit international public, histoire du Canada et du Québec dans le monde, langue allemande, colorent mon semestre d’automne 2011 au Baccalauréat en Etudes Internationales (orientation science politique) . 

Vous avez dit « Disneyland » ?

  

L’Annapurna est à l’Himalaya ce que le Centre sportif de l’UdeM (CEPSUM) est au sport : son sommet, figurant parmi les plus grands du Canada ! A telle enseigne qu’une française me surprit par une comparaison ô combien éloquente : « On est à Disneyland ici ! ». La messe était dite.

 

Et comment ! Le soir même de la rentrée, précédé d’un « Méga Tailgate », était célébré en fanfare le premier match d’ouverture des Carabins – l’équipe d’élite de l’Université de Montréal ! Entendez-vous l’unanime clameur retentir des tribunes en feu? Plaisir et triomphe garantis au sommet de la montagne ! Faites place aux cheerleaders !

 

 

 «  C’est qui? C’est nous! Les cheerleaders de l’Université de Montréal ! »)

Pour couronner le tout, Arcade Fire vint illuminer ce mois de septembre dans un concert gratuit le 22 septembre ! 

 

« Canadien de cœur, européen d’Esprit »

Un an déjà, et encore résonne en moi les paroles du Recteur: « en franchissant ces portes, vous venez de franchir les portes du monde ! » Aujourd'hui, ce même sentiment, porté à incandescence, m’anime. Plus encore après avoir vibré au son du Centre d’Excellence sur l’Union Européenne de l’UdeM, participé à des simulations internationales de prestige (Simulation du Parlement Européen Canada-Québec-Europe – Luxembourg), et avoir fait mienne la passion pour la diplomatie culturelle (Institute for Cultural Diplomacy de Berlin ), L’inspiration guide mes pas ; mon rêve se nomme Europe, dans un pays hybride – le Canada – détenant un rôle exceptionnel d’interprète, de trait d’union, entre deux continents aux richesses inestimables.

 

 

La SPECQUE : 31 Universités de prestige, 21 nationalités, plus de 200 participants rassemblés à la Commission européenne. Prochaine édition : Montréal 2012

 

Le secret de cette fièvre Udemienne? Dans mon prochain article ! Plongée au cœur de la vie de campus - véritable Eden et caverne d’Ali Baba! Au menu: scoops, inédits et rencontres improbables, assaisonnées de sirop d‘érable - délice des temps modernes!

 

Pour vivre la passion UdeM en long, en large, et de travers ! D’ores et déjà, ses portes vous sont grandes ouvertes le 13 novembre 2011 ! Nous vous y attendons !

 

Auf Wiedersehen! (A très bientôt !)

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  Sur le Plateau Mont-Royal, ivresse et allégresse!
  4 août, 2011 à 12:27
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Retour sur le mois d'avril

Ce soir, match des Canadiens. Mont-Royal est en fête, et les vacances sont lancées! Car oui, je me suis établi, pour l’année 2011, dans le plus féérique des « villages » : le Plateau Mont-Royal. Ce quartier a étanché ma soif de fun, de culture, bref de renouveau.

Fier et florissant, le Plateau Mont-Royal se pare de lumières, de couleurs éclatantes, à la croisée de quatre grandes artères qui lui confèrent toute son effervescence et dont la plus belle se nomme : rue Saint-Denis. Chic lounge, microbrasseries du coin, restos et estaminets à haute teneur en caféine sauront combler vos rêves étudiants les plus fous dans ce quartier débordant de vie!

Des musiciens - d‘Adam Green aux autres artistes de la relève – enflamment la scène artistique québécoise extrêmement novatrice et prolifique en s’y produisant tout l’été! Un bourdonnement incessant qui contraste avec la tranquillité des petites rues transversales jalonnées d’escaliers torsadés en fer forgé ainsi qu’avec la luxuriante verdure du parc Lafontaine. C’est là que je demeure… Dès potron-minet, il me fait plaisir de prendre mes petits croissants à l’authentique boulangerie Première Moisson et de les déguster goulûment sur une terrasse de la Rue Saint-Denis, baguette sous le bras (à la française!).

Après tout, à chaque animal son petit plaisir, dit le vieux dicton allemand…

De nuit, le Plateau sait se faire particulièrement divertissant et chaleureux. Un seul exemple, à l‘image de ce quartier multi-sensoriel: le Candi Bar, où j’ai débusqué un emploi étudiant estival. Un cocktail à la Slush? Pourquoi pas! Mesdames aux coeurs d’enfant, à quand remonte la fois où vous vous assîtes sur un tabouret en forme de jambes de femmes, attablées devant une distributrice à jujubes, croquant dans un Gummy bear ou une fraise en gelée, servie par de divines créatures, (répliques fidèles de Lady Gaga ou Fifi Brindacier), sur un fond de hits vintages des années 80?

Sans évoquer la partie bathroom, en forme de lèvres pulpeuses, dans ce bar composé de 80,000 blocs de construction – une véritable oeuvre d’art style rococo!

À son instar, le quartier Mont-Royal – le plus apprécié des Montréalais – foisonne de clins d’oeil alliant culture et histoire. Et comment! En fait d’art, les habitants du Plateau possèdent l’âme de véritable poètes, car figurez-vous que ce quartier regorge du plus grand nombre d’artistes au Canada. Y trouverai-je ma muse?

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  Expérience unique sur les rapides de Lachine
  4 août, 2011 à 12:06
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Ivresse encore, dans la facilité d’exercer professionnellement une passion à Montréal! De par mes racines  bretonnes, j’ai fait de la mer ma seconde patrie. Ainsi, au mois demai, j’ai été nommé guide rafting sur les Grands-Lacs nords américains avec la compagnie Saute-Moutons. Prodigieux déploiement de savoir-faire et d’audace, ces jets boats d’une puissance de 1500 chevaux sont spécialement conçus pour braver les rapides de Lachinesur le fleuve Saint-Laurent, soit le plus important courant d’Amérique du Nord après le Colorado. Et quelle ivresse! 70.000 mètres cubes d’eau (douce) par seconde. Plus modestement, les rapides de Lachine avoisinent les classes quatre et cinq, la classe six correspondant à un risque de mort certaine (chute du Niagara). Un torrent de sensations fortes a ainsi inauguré mon premier été montréalais, dans l’une des activités les plus touristiques de Montréal!

Voici une vidéo, en guise d'avant-goût.

Voici un an, je prenais la décision d’épouser la liberté montréalaise ! Embarqué sur ce radeau fantastique, j’y ai découvert des horizons passionnants, et des êtres qui me sont chers. Aujourd’hui, je ne regrette rien. Le Québec me fascine, et la puissance des liens qui m’y rattache est ineffable.

Il faut le vivre, tout simplement. De Biarritz à Berlin, en passant par New-York, La Paz ou Sidney, l’amitié transcende aujourd’hui les frontières. Cerise sur la poutine, dès mon retour en Europe, il me sera loisible de me targuer, tel un viking, ou un vaillant Jacques Cartier (il était breton), d’avoir « sauté des moutons »…

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  La vie à l’UdeM : résolument swing !
  4 août, 2011 à 11:59
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À mon grand dam, la fièvre du Plateau Mont-Royal ne m’a pas épargnée. Et comment! Le swing, en l’espace de quelques jours, a pris possession de mon corps. Pendant ma fin de session extraordinaire d'avril, j’ai entrepris de me mettre à la saveur des Roaring Twenties, sur une musique à en faire sourciller les moralistes et à faire déhancher avec ravissement les jeunes gens : le jazz!

Au début du XXe siècle, Montréal émergeait à peine de l’âge de l’innocence, sans jamais dépasser les limites de la stricte morale victorienne. Mais en avançant dans le siècle, la métropole s’encanailla un peu à la faveur de la prohibition, cette interdiction d’alcool qui asséchait l’Amérique et dont les Montréalais n’avaient que faire. Audacieux invétéré que je suis, je me suis bien entendu réclamé d’un esprit identique!

Car le Harlem des années 30 a pénétré les cœurs, et c’est en six semaines que je suis devenu un véritable danseur enflammé. La recette? Commencez par une passion pour la danse jazz authentique, le désir de faire vibrer l’esprit. Ajoutez-y un peu de farfelu, assaisonnez d’une touche d’éclectisme et d’un soupçon de showmanship. Vous deviendrez un Charleston authentique paré à être lancé sur le marché « love » nord-américain! De par cette grâce, messieurs, toutes les femmes d’Amérique du Nord se pâmeront de joie dans vos bras, comblées.

Ce frisson du swing m’a été enseigné par d’inclassables professeurs de Cats Corner. Je l’ai découvert sur un site, classé au patrimoine canadien et qui ne s’inspire de nul autre que du prestigieux Opéra de Paris : le Théâtre Rialto! De l’enchaînement de pas « back step step » à la magie de la « connexion », voici en live les fruits du légendaire « bounce ».

Montréal et vous-même dans un ballet fusionnel… Au sein de la Mecque du Jazz en Amérique du Nord, il aura, croyez-le, le pouvoir de révolutionnez vos fins de session.

Déjà vous tremblez d’envie? Mettez du swing dans votre vie! Osez le pas!  Car selon mon professeur Pierre : « tout à chacun peut danser, de 7 à 99 ans, pour se déhancher en toute liberté dans la patrie du Swing : Montréal! »  L’ivresse intellectuelle et corporelle : tel est sceau dont j’estampillerai cette fantastique fin de session du printemps 2011!

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  Mon expérience à la SPECQUE
  9 mai, 2011 à 08:42
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Pour la première fois dans l’histoire de la SPECQUE – la plus grande simulation francophone du Parlement Européen au monde – la délégation de l’Université de Montréal compte dans ses rangs dix étudiants!

Dix: un chiffre record à l’aune de son rayonnement international, qui a su dépasser toutes mes attentes! Mais qu’est-ce que ces sept lettres, après tout, qui forment ce mot si puissant, si captivant, si éloquent, qu’est la SPECQUE!? C’est, en somme, la quintessence, le sommet, le paroxysme, l’émanation la plus aboutie de la relation transatlantique, celle pour laquelle je suis venu à l’UdeM, celle pour laquelle je vis aujourd’hui, celle à laquelle je consacre ma passion européenne! Les «  Specquois », cette population insoupçonnée, habitent les couloirs de l’UdeM et se font les hérauts, l’épée et le fer, les chevaliers de l’Union Européenne au Canada. Encadrés par le Centre d’Excellence sur l’Union Européenne, affilié au Centre de recherche internationale de l’UdeM, le CERIUM, ils font vibrer l’esprit européen et incarnent le maître mot de la SPECQUE : l’excellence!

Prêt à franchir les portes de ce monde fabuleux? Cap vers l’Europe, ou comme dirait le marin breton qui m’habite : «  à bâbord toute! »

Activité de simulation parlementaire ayant lieu chaque année au moins d’août, la SPECQUE reproduit les travaux du Parlement européen et s’avère extrêmement enrichissante, tant pour les étudiants canadiens désireux de comprendre le système politique européen, que pour les étudiants ressortissants de l’Union européenne souhaitant approfondir leurs connaissances des institutions communautaires et des enjeux européen.

Sa mission? La formation académique et la mise en relation entre les futurs leaders européens et canadiens! À travers un panel de conférence, le Centre d’Excellence sur l’UE  a ainsi rassemblé les meilleurs spécialistes des questions européennes venus de l’UdeM, de Sciences Po Paris et d’autres contrées américaines.

Au titre de commissaires, rapporteurs, eurodéputés, lobbyistes ou encore journalistes, chacun est en effet invité à débattre sur quatre propositions de la Commission Européenne. Et quelles propositions! La promotion du commerce maritime intra-européen, la lutte contre le terrorisme, le projet de taxe européenne et la politique européenne de l'Arctique… Autant d’enjeux qui feront l’objet de débats passionnés à Luxembourg, du 7 au 14 août 2011. L’Université de Montréal, fidèle à sa réputation, enflammera la piste étoilée!

Cette semaine de simulation se veut ainsi une réplique fidèle du vécu des élus européens, alternant séances plénières, commissions parlementaires, rencontres en groupe politique et politique de couloir. Grâce à la richesse des profils et des cultures des participants, la SPECQUE est un véritable laboratoire de réflexion sur la politique européenne, permettant de fructueux échanges sur les domaines d’actions communautaires et les orientations vers lesquelles tendre.

À noter que trois valeurs phares guident la SPECQUE : l’apolitisme, l’usage du français et la parité européo-canadienne. J’ai ainsi le loisir de siéger au Groupe « Europe liberté démocraties » (Extrême-Droite) afin de défendre des positions aux antipodes de mes convictions européennes personnelles. Intellectuellement édifiant!

Par ailleurs, la diversité des participants à la SPECQUE s’avère être très riche. En effet, plusieurs pays de l’Union européenne sont représentés tels que la Belgique, la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Espagne, l’Italie, la Lituanie, la Roumanie…Les étudiants viennent également de plusieurs provinces du Canada comme l’Ontario, la Colombie Britannique, le Nouveau- Brunswick et le Québec. Qui plus est, depuis 2008, des étudiants ne venant ni du Canada, ni d’un pays de l’Union européenne peuvent prendre part à l’événement : le Liban par exemple.

Ainsi, plus de 150 étudiants issus d’une vingtaine de nationalités seront réunis cette année à Luxembourg, ce qui fait de cette Simulation du Parlement européen un vaste lieu de partage entre étudiants et jeunes professionnels qui aspirent à devenir les conseillers, juristes, analystes, économistes, entrepreneurs de leur pays.

Depuis sa création en 1998, le lieu d’organisation de la SPECQUE respecte un principe d’alternance Union européenne / Canada d’une année sur l’autre. Ainsi, au cours de ces dernières années, la Simulation s’est tenue à Paris (2007), à Québec (2008), à Berlin/Dresde (2009) et à Moncton (2010). Ma prochaine destination? Luxembourg! Cerise sur la poutine : la SPECQUE fêtera en 2012 sa XVe édition au Canada! En tant que chef de délégation, je ne peux que vous inviter à postuler pour cet événement inoubliable!

Car à l’aube de la fête de l’Europe du 9 mai, qu’est-ce que la SPECQUE, sinon un vibrant hommage à Robert Schuman : «L'Europe est un problème de générations. Il nous faudra du temps. Mais ce qui est préparé par les aînés n'est valable que si les générations nouvelles y apportent leur enthousiasme »!

La SPECQUE, c’est aussi s’inspirer de la déclaration de Jean Monnet : « Nous ne coalisons pas des États, nous unissons des hommes » ! La SPECQUE, c’est suivre Schuman et lancer: « l’édification de l’Europe suivra le cheminement des esprits »!

La SPECQUE, enfin, n’est rien, sinon la plus belle communion d’esprit et de cœur que j’ai connu, multiculturelle, où Québécois et Européens épousent avec passion leurs différences et œuvrent, main dans la main, dans un but commun : l’Union Européenne. Voici l’Europe! Voici la SPECQUE! Pour vous, c’est un rendez-vous, en « direct live » de Luxembourg!

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  Apologie des examens
  11 mars, 2011 à 13:43
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Un examen? Tout ce qu’il y a de plus banal me direz-vous. Ravisez-vous, messieurs! C’est ici toute une mise en scène, une vaste épopée palpitante que vit l’étudiant du début jusqu’à la fin. À rebours du système universitaire français, vous ne risquerez pas votre vie en un jour. À l’UdeM, tout est permis, même les remontées spectaculaires!

Voici comment se constituait mon cours de Relations internationales à l’automne 2010.

Un examen intra (30%) portant sur les chapitres 1 et 2 du manuel et les cours s’y rapportant. Date de l’examen : 14 octobre
Un examen final (30%) portant sur les chapitres 3 et 4 du manuel et les cours s’y rapportant.
Date de l’examen : 16 décembre.
Un travail de recherche (40%) portant sur un des sujets proposés. Pour ma part, j’ai opté pour un sujet d’actualité passionnant pour lequel j’ai obtenu une fameuse note : « L’accession à la présidence de Dmitri Medvedev et Barak Obama s’est traduite par une meilleure collaboration de la Russie et des États-Unis. Analysez un des principaux dossiers qui témoignent de ce changement : la modification par l’administration américaine de son projet de bouclier spatial anti Iran en Europe de l’Est. »
Date de remise : 24 novembre.

Sachez que tous les étudiants doivent rencontrer au moins une fois un moniteur afin de s’assurer que leur plan de travail respecte le plan indicatif du sujet choisi.  5 points sur 40 sont réservés à cette consultation. C’est là la preuve tangible de l’encadrement permanent des élèves, guidés vers la réussite.

Anecdote : vous pouvez écrire à n’importe quel moment à votre moniteur ou votre professeur qui vous répondra dans un délai de 24 heures maximum. Une question, une réflexion, une hypothèse par rapport à un travail en cours ou l’examen du lendemain? Écrivez-lui et ce-dernier ira parfois même (le comble!) jusqu’à  vous transmettre son numéro de téléphone pour une explication approfondie d’un point précis du cours. True story…

Tout bonnement stupéfiant, cet encadrement constitue mon quotidien et participe à mon insatiable envie de réussir. Pour ma part, c’est un avantage que mes amis français me jalousent. Sans parler du fait que nous pouvons (enfin) jouir de vacances de Noël pleines et entières. À la différence de la France où les étudiants sont contraints de sacrifier leur vacances à l’étude, les examens finaux ont tous lieu avant Noël. La seule idée de vacances méritées en Floride, à New York ou à Cuba, ne peut que motiver les troupes! Beaucoup d’étudiants étrangers peuvent ainsi rentrer dans leur pays passer les fêtes de Noël avec le sentiment du devoir accompli.

En outre, une semaine de relâche ponctue chaque trimestre. Diverses activités y sont organisées : voyage à New-York, en Chine, projet humanitaire, vie associative foisonnante, découverte du Québec, etc.

À noter : la plénitude des bibliothèques de l’Université de Montréal demeurent ouvertes, et ce de 8h à 23 h en semaine, et de 10h à 19h en week-end (comme de coutume). Avec une facilité déconcertante, j’ai ainsi tout le loisir de réserver un local (au septième étage… surplombant le Mont-Royal) pour effectuer un travail en groupe, dans une sérénité totale.

Cerise sur la poutine? Cette année, les vacances d’été débutent le 15 avril et s’achèvent le premier septembre. Vous avez dit : «  vie de rêve » ?

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