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Mehdi
Programme : Génie industriel - Orientation projets internationaux
Université d'accueil : École Polytechnique de Montréal
Ville d'accueil : Montréal
Ville et pays d'origine : Rabat, Maroc
Date d'arrivée au Québec : 8 août 2007
ARCHIVES
  Avoir une voiture à Montréal
  4 août, 2011 à 11:44
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Bonjour à tous!

Le sujet du jour : avoir une voiture à Montréal.

Montréal est une des grandes villes dans le monde où il est le plus facile d’avoir une voiture, selon moi.
Est-ce accessible? Est ce que ça vaut la peine? Combien ça coûte? Telles sont les questions auxquelles je vais tenter de répondre brièvement.

Pour se procurer une voiture, rien de plus simple et les voitures d'occasion sont sans aucun doute le meilleur moyen. Il suffit d’aller sur des sites d’achat en ligne, le plus populaire ici étant kijiji et de sélectionner une gamme, une marque, une fourchette de prix et vous trouverez des dizaines d’offres. Par exemple, l’été dernier, j’ai acheté une voiture de 2002 en très bon état à 1800$. Au prix de la voiture, il faut ajouter l’achat des plaques d’immatriculation (environ 300$-400$) par an et l’assurance. Le prix de l’assurance est très variable en fonction de votre âge, de votre expérience et de votre sexe. Pour ma part, je payais environ 25$ par mois. Ajoutez  à cela les frais d’essence et de stationnement. C’est justement le stationnement qui coûte le plus cher, car non seulement il faut la garer en bas de chez vous (comptez 60$ par an dans votre quartier), mais ce sont surtout les tickets au centre-ville qui coûtent chers. En journée, cela peut coûter jusqu’à 5$ de l’heure. Tous ces frais accumulés peuvent vite faire un trou dans votre budget. En plus de cela, pour des étudiants étrangers (dont le permis de conduire est reconnu ici), c’est tolérance zéro pour l’alcool. Ce qui implique que vous ne pouvez pas conduire même après un verre, ce qui est assez contraignant pour les soirées. Par contre, si vous êtes un amateur de ski, vous verrez qu’une voiture est bien pratique. Aussi, si vous trouvez un stage qui n’est pas bien desservi par les transports en commun, cela peut vous faire gagner pas mal de temps.

Ainsi, je vous conseille de vous procurer une voiture que si c’est nécessaire et que vous avez les moyens de payer les frais. Comptez environ 300$-400$ par mois de frais d’essence, stationnement, paiement de voiture …

Pour les autres, plusieurs autres solutions s'offrent à vous: covoiturage, transport en commun, location d'auto, etc.

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  Les procédures administratives
  4 août, 2011 à 11:40
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Aujourd’hui, je vais vous parler des procédures administratives pour étudier au Canada et plus précisément au Québec.

Je vais partir de l’hypothèse que votre pays d’origine n’a pas d’accords particuliers avec le Canada. Prenons le cas du Maroc (celui que je connais le mieux).

Une fois que vous avez postulé à l’université de votre choix et que vous avez reçu votre lettre d’admission, l’aventure des procédures commence. Attention, je ne dis pas que c’est un enfer, c’est même plutôt facile par rapport à d’autres pays.

La première étape consiste à demander un CAQ. Le CAQ est le certificat d’acceptation au Québec, c’est le papier qui prouve que le gouvernement du Québec vous accepte comme étudiant étranger sur son territoire. Pour obtenir le CAQ, il faut une lettre d’admission dans une université québécoise, des attestations de prises en charge financière et d’autres papiers. La procédure peut prendre de trois à sept semaines environ en fonction de la période de l’année. Si vous avez des amis ou de la famille au Canada, il est préférable de donner leur adresse pour que les papiers arrivent à temps (ça prend 17 jours à une lettre pour arriver au Maroc contre 2 jours à Montréal).Toutefois, il ne permet pas d’étudier ni d’entrer dans le pays, car c'est le gouvernement du Canada qui gère l’attribution des visas.  Une fois le CAQ obtenu, vous devez vous rendre à un consulat du Canada et demander un visa étudiant. Une fois votre visa en poche, lorsque vous arrivez à l’aéroport de Montréal, vous vous rendez au bureau de l’immigration qui va vous remettre un permis d’études. C’est donc ces trois documents qui vous confèrent un statut légal au Canada.

Cette explication n’est pas exhaustive, mais peut vous aider pour vos démarches.

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  L’été à Montréal
  4 août, 2011 à 11:28
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Lorsqu’on évoque le Canada, quelle image avez-vous tout de suite en tête? Un igloo? de la neige? des caribous?...Sûrement. Quoiqu’il en soit, il existe dans l’inconscient collectif une connotation avec tout ce qui est froid. En soi, ce n’est pas faux, il neige la moitié de l’année. Mais comment fait-il l’autre moitié?

L’été à Montréal est la plus belle période de l’année. Les terrasses s’ouvrent, les gens se dévêtissent, les parcs sont tout le temps pleins, on joue au foot dès qu’on en a l’occasion… En bref, Montréal est une autre ville en été, quitte à s’y méprendre. C’est carrément un autre mode de vie que l’on adopte.

Par exemple, une des activités phares de l’été est le bixi. Le bixi, c’est le vélo en libre service (comme le vélib à Paris).  Il y a des stations partout dans la ville et c’est un mode de transport très populaire.

Aussi, les parcs grouillent de jeunes friands d’activités sportives. Les activités en plein air sont très appréciées en été. Ajoutons à cela que beaucoup d’étudiants sont en vacances et en profitent pour sortir s’amuser. Les terrasses des bars sont toujours pleines.

Montréal en été, c’est une sensation particulière de bien être et de légèreté…

Si j’ai un conseil à vous donner, c’est d’y passer au moins un été pendant vos études et votre expérience de la ville ne serait plus la même.

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  La vie culturelle à Montréal
  4 août, 2011 à 11:26
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Salut à tous! Cela fait quelques mois que je n’ai pas donné de nouvelles, alors j’ai beaucoup de choses à vous raconter. Parlons de la vie culturelle à Montréal. C’est en effet un très vaste sujet que je ne pourrai couvrir entièrement. Mais du moins, voici mon expérience.

C’est connu, la ville de Montréal est une des villes où l’activité culturelle est la plus intense. Chacun y trouve son compte.

Par exemple, le Festival de Jazz de Montréal est particulièrement apprécié. D’une part parce qu’il fait chaud et que les gens sont très enclins à se divertir à ce moment de l’année, mais aussi par la qualité de ses spectacles. En effet, on peut y écouter de la très bonne musique et c’est gratuit pour la plupart des scènes.

Aussi, pour les amateurs de musique techno, il existe une série de manifestations qu’on appelle le « Piknic Electronic ». Cela se déroule tous les dimanches de l’été (jusqu’à septembre environ) sur l’Île Jean Drapeau (la même Îîe que le parc d’attraction La Ronde). Ce sont des concerts du musique électronique (techno, minimale, …) en plein air. C’est très agréable lorsqu’il fait beau, on arrive avec une bande d’amis, on apporte de la nourriture et de quoi boire puis on profite du soleil et de la musique. Eh oui, Montréal, ce n’est pas de la neige toute l’année!
Dans le même ordre d’idée, il existe un festival appelé Igloo Fest  et ça se passe en plein air…mais en hiver. Les bars sont en glace et le concept est de faire la fête comme si on était dans un igloo…

Vous avez aussi les concert plus classiques où des stars internationales se produisent, des musées, des galeries d’art, des salsatèques (endroit où on danse de la salsa exclusivement), un nombre incalculable de boîtes de nuit et bien d’autres activités. Seul petit bémol, les boîtes ferment à 3 h du matin ce qui en étonnera plus d’un au départ…

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  Les opportunités de double diplôme
  17 mars, 2011 à 15:41
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Bonjour à tous !

Le sujet du jour concerne les ententes de double diplôme.

En effet, l’École Polytechnique de Montréal a passé plusieurs accords avec des Grandes Écoles d’ingénieurs en France et en Belgique.

Pour pouvoir accéder à ces écoles, il faut une moyenne de plus de 3.5/4 et même parfois de 3.8/4 pour les plus prestigieuses. Je trouve que pour des étudiants étrangers francophones, donc ayant un attachement culturel plus ou moins important avec la France, cette opportunité pourrait être une excellente orientation pour votre formation. De plus, cet « échange » apporte une dimension internationale à votre CV.

Le double diplôme consiste à passer trois ans (quatre si on compte l’année préparatoire),à l’École Polytechnique de Montréal et de réaliser deux années en Europe. Bien entendu, ceci rallonge vos études d’une année, mais je pense que cela en vaut vraiment la peine.

Pour entreprendre un double diplôme, il faut s’y prendre à l’avance. En effet, avoir une moyenne de 3.5/4 et plus n’est pas chose facile et sans contrainte. Il faut veiller à fournir tous les efforts nécessaires pour maintenir un moyenne haute, et ce, pendant trois ans. D’autre part, la décision d’entreprendre cette aventure nécessitera de modifier le cheminement académique. En effet, il faut prendre des cours d’éthique et d’économie au Québec avant de partir en Europe et ces cours sont souvent donnés en 4e année.

Avec une mondialisation grandissante, l’ingénieur d’aujourd’hui se doit d’être prêt à travailler avec des partenaires de cultures et d’horizons différents et quelle meilleure préparation à ce défi de taille que d’aller étudier à l’étranger ?

Je vous conseille de considérer cette option.

Bonne chance !!

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  La recherche
  8 mars, 2011 à 14:35
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Salut à tous ! Aujourd’hui, je vais vous parler de la recherche.

Ce mot recouvre bien des domaines, mais je vais tenter de vous la présenter à travers mon humble expérience.
Lorsque l’on est étudiant au baccalauréat (équivalent du diplôme d’ingénieur), certains professeurs disposent de financements pour des projets de recherches et ils font parfois appel à des étudiants pour les aider dans leurs projets.

À l’École Polytechnique de Montréal, il existe un programme intitulé UPIR (Unité de Participation et d’Initiation à la Recherche). Il y a environ une trentaine d’étudiants sélectionnés par année en fonction de leurs résultats académiques et de leur motivation. Ce projet est payé 1500$ par année pour un travail de quatre heures par semaine. Par exemple, mon projet consistait à étudier l’impact de la norme environnementale « LEED » en bâtiment sur l’économie québécoise. À travers ce projet, j’ai engrangé des nouvelles connaissances qui ne faisaient pas partie de mon domaine d’études.

D’autre part, en 3ème année, j’ai été recruté par un autre professeur de l’École Polytechnique pour deux projets de recherche en économie. Ces études portaient sur l’économie des pays de la méditerranée ou encore un projet sur l’analyse des causes des délocalisations.

Bien que ces études ne soient pas directement en rapport avec ma formation d’ingénieur industriel, la recherche est un excellent moyen pour développer une méthodologie, une rigueur et des capacités d’analyse.

Fort de ces expériences académiques, je recommande à tous les futurs étudiants de s’intéresser à la recherche.

Bonne chance à tous !

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  L’année préparatoire
  16 février, 2011 à 11:12
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Bonjour à tous, le sujet du jour est l’année préparatoire.

Avant tout, sachez qu’au Québec, il faut faire 13 années d’études avant de pouvoir entrer à l’université. Souvent, les étudiants étrangers sont issus de pays francophones et ont donc étudié dans un système français ou une variante.

Dans ces systèmes, nous avons 12 années d’études avant d’accéder à l’université. Le Québec exige parfois que les étudiants étrangers se mettent à niveau en effectuant une année d’études préparatoire.

Cette année d’études contient, dans mon cheminement, des cours de mathématiques, de physique, d’électricité, de chimie, d’informatique et d’anglais (pour une école d’ingénierie).

Pour ma part, j’ai retrouvé une bonne partie du programme du baccalauréat français dans cette année d'études. Je n’ai donc pas eu de grandes difficultés, mais il se peut que certains étudiants découvrent ces matières et aient du mal à réussir ces cours. Attention, je ne dis pas qu’ils sont faciles, mais qu’ils sont à la portée de quiconque qui fournit assez d’efforts.

Cette année reste quand même plus facile que l’université. Il faut donc en profiter pour découvrir la ville et s’adapter à la culture québécoise.
Il faut noter, par ailleurs, que ce ne sont pas toutes les universités qui imposent cette formule. L’École Polytechnique et HEC imposent cette année tandis que des universités comme McGill ou Concordia imposent, quant à elles, une année d’anglais, si le niveau demandé n'est pas atteint.

Il faut donc prendre en compte cette donnée, surtout au niveau financier, car pour des étudiants étrangers, une année peut coûter assez cher (autour de 14 000$ de frais de scolarité). Toutefois, il existe des bourses d’exemption des frais majorés qui vous permettent de payer moins (autour de 3 000$ par an). Cela dépend des accords entre votre pays et le Québec.

Je vous souhaite bonne chance pour la suite de vos démarches et à bientôt.

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  Le défi du début d’année : trouver un stage
  31 janvier, 2011 à 15:15
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À l’École Polytechnique de Montréal, il y a un stage obligatoire à effectuer en plus des cours pour pouvoir obtenir le diplôme.

Le problème c’est que dans certains programmes, les cours ne se donnent qu’une fois par an alors la plupart des étudiants souhaitent effectuer leur stage obligatoire durant l’été. La  demande est donc très forte en été,  il y a trois fois plus de demande que d’offre. À l’inverse, durant les sessions d’automne et d’hiver, la majorité des étudiants sont à l’université. C’est ainsi que l’offre est beaucoup plus importante que la demande.

Il y a différentes manières de trouver un stage. La première et la plus classique consiste à passer par le service des stages et placement de l’école. Ce service cherche des stages auprès des entreprises et les met à disposition des étudiants afin qu’ils puissent postuler.

Lorsqu’on est étudiant étranger, c’est la manière la plus facile de trouver un stage. En général, ce stage s’effectue à la fin de la deuxième année d’études.

Ceci suppose qu’une fois arrivé au Québec, vous aurez deux (ou trois pour ceux qui font l’année préparatoire) années pour monter un CV qui vous permettra de décrocher un stage. C’est un point très important qu’il faut prendre en compte au début de vos études.

Il s’agit donc de se démarquer des autres candidats potentiels. En général, les employeurs considèrent la moyenne académique comme critère pour sélectionner les stagiaires. Je vous conseille donc de fournir de gros efforts dès le début de vos études pour avoir de bonnes notes et ainsi se payer le luxe de choisir l’entreprise où vous passerez votre été. En plus d’avoir de bonnes notes, l’implication à l’école est un bon moyen de se démarquer.

Une autre manière de trouver un stage est d’avoir des contacts. En général, comme vous serez de nouveaux arrivants au Québec, il y a peu de chances que vous ayez des contacts qui puissent vous trouver un stage, mais on ne sait jamais. Il s’agit donc de bâtir votre réseau de contacts dès le départ.

En résumé, sachez  qu’il est possible d’avoir un stage en tant qu’étranger, mais il vous faudra anticiper et agir en conséquence.

Voilà un bref aperçu de mon expérience professionnelle au Québec.

Bonne chance à vous!

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  Les études en Amérique du Nord
  22 décembre, 2010 à 09:28
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Bonjour à tous!

Dans ce petit billet, je vais essayer de présenter brièvement le système d’éducation universitaire au Québec.

Chaque session, un étudiant à temps plein prend 4 à 5 cours. Chaque cours représente trois heures de cours et à ces trois heures hebdomadaires, il faut compter environ trois autres heures de travail personnel en moyenne. De plus, selon les programmes et les cours, vous pourrez avoir en plus 3 heures de laboratoire par semaine.

Vous l’aurez compris, c’est surtout à la maison que se fait l’étude. Avant d’arriver à un cours, il est préférable de lire la matière. Les cours du professeur servent souvent à faire la lumière sur les petits détails et à poser des questions.

Je trouve ce système bien adapté à la vie d’étudiant. En effet, c'est assez flexible ce qui laisse du temps aux étudiants pour avoir des petits boulots à côté.

Ce système rend l’étudiant entièrement responsable de son succès ou de son échec. En fonction de la situation de chaque étudiant, le système est adapté à tout le monde. Personnellement, je m’y plais énormément.

J’ai le temps de m’impliquer dans des comités à l’école et d’organiser des événements d’assez grande envergure.

J’ai aussi remarqué qu’au Québec, il est possible de lancer son entreprise alors que l’on est encore aux études. Tout dépend de la motivation de chacun.

Enfin, les universités québécoises misent à fond sur le travail en équipe et vous remarquerez, à la fin de vos études, que cela représente une valeur ajoutée énorme sur le marché du travail.

 À bientôt!

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  L’implication à l’université
  22 décembre, 2010 à 09:15
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Bonjour à tous!

Un des sujets qui me paraît le plus important d’aborder à propos des études au Québec est l’implication.

Que vous soyez passionné par la musique, le théâtre ou la photographie, vous trouverez sÛrement votre bonheur dans les universités québécoises.

En effet, l’implication fait partie intégrante de la culture et représente une source d’apprentissage non négligeable.

En ce qui me concerne, cela fait plus de trois ans que je suis impliqué dans divers comités de mon école. Lors de ma première année, j’ai intégré le Pub. Ce comité est chargé d’organiser les partys hebdomadaires du vendredi à Polytechnique. En m’impliquant dans ce comité, j’ai découvert des gens d’horizons différents et cette diversité culturelle m’a apporté un épanouissement incroyable.

Plus tard, j’ai participé à l’organisation d’un congrès de génie industriel. Cette expérience m’a permis de développer mes capacités à travailler en équipe et d’observer les méthodes de travail au Québec.

L’implication change radicalement l’expérience universitaire. On ne vient plus à l’école pour les cours seulement, mais pour une multitude d’autres projets.

À tous les futurs étudiants du Québec, je vous conseille fortement de vous impliquer dans un comité de votre école, car l’expérience que vous en retirerez ne se trouve nulle part ailleurs. L’implication vous forme, vous donne des compétences et une expérience qui vous seront bien utiles sur le marché du travail.

Sur ce, je vous souhaite bonne chance pour la suite de vos recherches!

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