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Saúl
Programme : Baccalauréat en science politique
Université d'accueil : Université Laval
Ville d'accueil : Québec
Ville et pays d'origine : Chihuahua, Mexique
Date d'arrivée au Québec : 23 août 2010
ARCHIVES
  Travailler l’été hors campus! / ¡Trabajar en verano fuera del campus!
  25 mai, 2011 à 09:47
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Nous sommes rendus en mai, l’école est finie et l’été cogne à nos portes. J’ai la chance d’avoir un emploi sur le campus universitaire, mais le contrat se termine à la fin du mois et nous ne reprendrons qu’en septembre prochain. En vacances et bientôt sans emploi, je me pose une seule question, la même que se posent des milliers d’étudiants internationaux dans ma situation : Comment fait-on pour travailler hors campus?

Comme plusieurs d’entre vous le savent déjà probablement, les étudiants internationaux détenteurs d’un permis d’études valide peuvent accepter un emploi sur le campus sans avoir besoin d’un permis supplémentaire. Toutefois, pour ceux d’entre nous qui sommes attirés par les moult affiches « Nous embauchons » éparpillés un peu partout dans la ville de Québec, et ayant des frais de scolarité à payer, cette question devient pertinente. Durant l’été, la perspective d’un emploi à temps plein et parfois rémunéré au-delà du salaire minimum devient synonyme du « rêve québécois ». Je vais vous détailler la démarche à suivre afin que vous puissiez vivre pleinement ce rêve.

Pour travailler hors campus, vous avez besoin de ce que l’on appelle un « permis de travail hors campus ».

Pour obtenir ce permis, vous devez :

  • avoir complété au cours des 12 derniers mois précédant la demande un minimum de six mois d’études à temps plein dans votre établissement d’accueil ;
  • poursuivre vos études à temps plein (minimum de12 crédits par session);
  • avoir obtenu des résultats scolaires satisfaisants.

Ce permis vous permettra de travailler un maximum de 20 heures par semaine durant la session régulière et à temps plein durant les vacances prévues au calendrier scolaire.

Vous devez présenter une « demande de permis de travail hors campus » auprès de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), soit en version papier par la poste, soit en version électronique en ligne. Je vous conseille particulièrement la procédure en ligne vu qu’elle est simple, pratique, et les délais de traitement sont moins longs (normalement 21 jours). 

Afin de présenter votre demande dès aujourd’hui, veuillez accéder au lien suivant : http://www.cic.gc.ca/francais/services-e/hors-campus.asp

Voici, pour ma part, comment j'ai procédé. J'imagine que cela peut varier d'une personne à l'autre, mais cela vous donnera une bonne idée.

Si vous présentez votre demande en ligne, vous devez d’abord vous inscrire à MonCIC  et créer votre compte en suivant les instructions sur le site. En remplissant le formulaire en ligne, le système vous demandera si vous avez un « Numéro de vérification d’admissibilité (NVA) ». Jusqu’à ce point, la plupart d’entre vous ne l’ont pas. Vous allez donc cliquer sur NON et…Surprise! Le système vous indiquera que vous devez d’abord faire une demande de NVA et ne vous laissera pas continuer. Ne paniquez pas! Suivez tout simplement les instructions pour en faire la demande tout de suite en ligne. Si vous êtes effectivement admissibles, vous devriez recevoir votre NVA par e-mail dans un délai de deux ou trois jours. Bonne nouvelle : une fois votre NVA en main, vous n’aurez pas à recommencer votre demande à zéro puisque les données que vous aviez déjà saisies resteront enregistrées sur votre profil CIC. Vous n’avez donc qu’à continuer le remplissage de votre demande où vous en étiez deux jours auparavant, en copiant-collant votre NVA sur l’espace indiqué. Une fois la demande remplie, vous payez en ligne par carte de crédit (entre autres options) et … félicitations! Vous n’avez qu’à attendre la réponse par e-mail.

Après avoir reçu votre « permis de travail hors campus », vous êtes autorisés à postuler à un emploi partout en ville, voire partout au Québec. Les offres d'emplois peuvent varier selon la région où vous vous trouvez. Vous devez alors vous occuper de rédiger un CV en français, conformes aux normes québécoises. Pour vous donner une idée, veuillez consulter le site d’internet suivant: http://www.spla.ulaval.ca/Default.aspx?tabid=428

Voilà, j’espère que ce volet, moins littéraire et plus technique cette fois-ci, vous soit d’utilité. N’hésitez pas à poser vos questions auprès du « Service de placement » de votre université pour de plus amples renseignements. Bon été à tous mes lecteurs et… je vous souhaite du succès dans votre recherche d’emploi!

Je vous laisse avec quelques photos de mon nouveau coin de pays.



Nos encontramos ya en el mes de mayo, la escuela se ha terminado y el verano toca a nuestra puerta. Tengo la suerte de contar con un empleo en el campus universitario, pero el contrato se termina a final del mes y no retomaremos hasta septiembre próximo. De vacaciones, y próximamente sin empleo, me hago una sola pregunta, la misma que se hacen los miles de estudiantes internacionales en mi situación: ¿Cómo hacer para trabajar fuera del campus?

Como muchos de entre ustedes saben ya probablemente, los estudiantes internacionales titulares de un permiso de estudios valido pueden aceptar un empleo en el campus sin necesitar un permiso adicional. Sin embargo, al ver tantos anuncios “Nous embauchons” (Contratamos) dispersos por toda la Ciudad de Quebec, y teniendo que pagar colegiatura de extranjero, esta pregunta se vuelve pertinente. Durante el verano, la perspectiva de un empleo de tiempo completo y a veces remunerado por encima del salario mínimo se convierte en sinónimo del “sueño quebequense”. Les detallaré el trámite a seguir a fin de que puedan vivir plenamente este sueño.

Para trabajar fuera del campus, se necesita lo que se llama “permis de travail hors campus” (permiso de trabajo fuera del campus). Para obtener un tal permiso, ustedes deben:

  • Haber completado en el transcurso de los 12 últimos meses que preceden a su aplicación un mínimo de seis meses de estudios de tiempo completo en su universidad huésped.
  • Ser estudiante de tiempo completo (un mínimo de 12 créditos por semestre).
  • Haber obtenido resultados escolares satisfactorios.


Este permiso les permitirá trabajar un máximo de 20 horas por semana durante el semestre regular, y de tiempo completo durante las vacaciones previstas en el calendario escolar.

Deberán entonces presentar una “demande de permis de travail hors campus” (aplicación de permiso de trabajo fuera del campus) a “Citoyenneté et Immigration Canada - CIC” (Ciudadanía e Inmigración Canadá - CIC), ya sea en versión papel por correo o en versión electrónica en línea. Yo les aconsejo particularmente el procedimiento en línea, ya que es más simple, practico, y el tiempo de proceso es más corto (normalmente 21 días).

A fin de presentar su aplicación hoy mismo, accedan al siguiente sitio de internet:
http://www.cic.gc.ca/francais/services-e/hors-campus.asp (Francés/Inglés).

He aquí, por mi parte, como procedí yo. Me imagino que esto puede variar de una persona a otra, pero al menos les dará una idea.

Si presentan su aplicación en línea, deben primero inscribirse a MonCIC y crear su cuenta siguiendo las instrucciones del sitio de internet. Al llenar el formulario en línea, el sistema les preguntará si cuentan con un “Numéro de vérification d’admissibilité - NVA” (número de verificación de admisibilidad – NVA). Hasta ahora, la mayoría de entre ustedes no cuenta con uno. Por consiguiente harán clic en NO y… ¡sorpresa! El sistema les indicará que deben primero solicitar un NVA y no los dejará continuar. ¡Que no cunda el pánico! Sigan simplemente las instrucciones para solicitar uno inmediatamente en línea. Si ustedes son efectivamente admisibles, deberían recibir su NVA por correo electrónico dentro de 2 o 3 días. Buenas noticias: una vez que tengan su NVA en mano, no tendrán que comenzar de cero su primera aplicación porque los datos que ya habían tecleado se quedan guardados en su perfil CIC. Lo único que deben hacer es continuar desde donde se habían quedado hacía 2 días, copiando su NVA en el espacio indicado. Una vez que hayan terminado de llenar el formulario, procedan a pagar en línea con tarjeta de crédito (entre otras opciones) y… ¡felicidades! No les queda más que esperar la respuesta por correo electrónico.



Una vez que hayan recibido su “permiso de trabajo fuera del campus”, podrán postular a un empleo en cualquier parte de la ciudad, o hasta en cualquier parte de Quebec. Las ofertas de empleo pueden variar según la región de Quebec donde se encuentren. Deberán entonces ocuparse de redactar un Curriculum Vitae en Francés y conforme a las normas quebequenses. Para darse una idea, les recomiendo que consulten la siguiente página de internet: http://www.spla.ulaval.ca/Default.aspx?tabid=428 (Francés solamente).

Espero que el blog de este mes, menos literario y más técnico esta vez, les sea de utilidad. No duden en dirigirse al “Service de placement” de su universidad para cualquier pregunta. Les deseo un excelente verano a todos mis lectores y… ¡mucho éxito en su búsqueda de empleo!

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  LA FIN DE SESSION ET LE DÉBUT DU PRINTEMPS / FINAL DE SEMESTRE Y COMIENZO DE LA PRIMAVERA
  26 avril, 2011 à 08:58
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Nous voici en avril. Le printemps se laisse sentir, lentement mais sûrement, après 5 mois d’hiver. L’hiver québécois, en tant que nouveauté, m’a émerveillé. Je l’ai vécu avec fascination et enthousiasme. Voir tout blanc me ramenait aux films de Noël que j’avais vus à maintes reprises pendant mon enfance, ou encore au film du Monde de Narnia, si drôle et infantile que cela puisse paraître. Pour les Québécois, les plages du Mexique paraissent exotiques, alors que pour moi, c’était plutôt cette neige si abondante qui ne cessait de s’accumuler au sol qui définissait le mieux le terme « exotique ». (texto en español)

Cinq mois après le début de l’hiver, la neige fond peu à peu, la pluie se substitue à la neige, et le mercure passe des températures négatives aux positives. À la fin d’avril, Mère Nature commence déjà à nous gâter avec des températures à double chiffre. La neige a quasiment disparu et le gazon commence à se dévoiler. Pour ceux d’entre vous qui arrivent pour la session d’été, c’est l’occasion de vous rendre compte que le Canada n’est pas la terre de glace que vous avez vue jusqu’à maintenant…pas toute l’année, en tout cas. Ce moment de l’année me ramène encore dans le « monde narnien », au moment où la « sorcière blanche » commence à perdre son emprise sur le royaume, amenant l’hiver éternel à sa fin. En effet, il y a encore un peu de neige au sol à Québec. Toutefois, il fait déjà suffisamment chaud pour enlever les écharpes et ouvrir les manteaux.  Oui, l’été arrivera bientôt et vous serez surpris, voire choqués, à quel point il fait chaud au Québec l’été. Avec des températures de trente degrés et l’humidité, plus rien à envier à Cancun ou à Miami!

Pour ce qui est des études, avril est un mois des plus intenses. La session approche de la fin et les examens sont éminents. Il faut donc dédier davantage de temps, de sueur et de larmes à l’accomplissement de nos travaux finaux et à la révision, afin de clôturer avec succès. Les sorties excessives en fin de session s’avèrent donc risquées, sauf pour ceux dont l’agenda est exemplaire. Bref, la pression commence à monter en cette période de l’année, surtout pour ceux d’entre nous (et je m’inclus) qui maîtrisent l’art très latin de la procrastination. Vous savez, Québec est une capitale de plus en plus vibrante et culturellement diversifiée, où la présence des soirées latines et africaines —entre autres— ne manque guère tout au long de l’année. Prudence pour ceux qui aiment faire la fête autant que cet humble blogueur que vous lisez. À moins que vous soyez maîtres du chronomètre, ne suivez pas mon exemple en vous laissant emporter par le zouk, le merengue ou l’électro. Il y aura suffisamment de temps quand tout sera fini.

Pour clore, c’est justement à la fin de la session que je sors un peu de ma routine école-emploi-soirées, afin de consacrer un peu du temps au tourisme citadin. C’est en me promenant dans les rues enchantées du Vieux-Québec, en marchant à la marina au bord du fleuve et en dégustant un café sur l’une de ses terrasses, que je confirme que j’habite dans la plus belle ville des Amériques.

FINAL DE SEMESTRE Y COMIENZO DE LA PRIMAVERA

Nos encontramos en abril. La primavera se deja sentir, lenta pero seguramente, después de cinco meses de invierno. La novedad de éste invierno quebequense me ha maravillado. Lo he vivido con fascinación y entusiasmo. El ver todo blanco me transporta a las películas de navidad que solía ver en la infancia, o aun a aquella de las Crónicas de Narnia, por más gracioso e infantil que esto parezca. Mientras que para los Quebequenses las playas mexicanas parecen exóticas, para mi es más bien ésta nieve tan abundante y que no cesa de acumularse la que mejor define el término “exótico”.

Cinco meses después de la llegada del invierno, la nieve empieza finalmente a derretirse, la lluvia se substituye a la nieve y el mercurio pasa de temperaturas negativas a positivas. A finales de abril, la Madre Naturaleza por fin nos consiente con temperaturas de doble cifra. La nieve a prácticamente desaparecido y el césped comienza a descubrirse. Para aquellos que comenzaron en el semestre de invierno, es la ocasión de darse cuenta que Canadá no es la tierra de hielo que habían visto hasta el momento…no todo el año, al menos. Este periodo del año me remonta nuevamente al “mundo narniano”, justo en el momento en que la “bruja blanca” comienza a perder control sobre el reino, provocando el final de su invierno eterno. En efecto, todavía queda poca nieve acumulada. Sin embargo, hace calor suficiente para quitarnos las bufandas y abrirnos los abrigos. Si, el verano llegará pronto y se sorprenderán a qué punto hace calor en Quebec. Con temperaturas de 30 grados y el factor humedad, no hay nada que envidiarle a Cancún o a Miami.

Por lo que a los estudios concierne, abril es un mes intenso. El semestre se acerca a su fin y los exámenes son eminentes. Es necesario entonces dedicar más tiempo, sudor y lágrimas a la realización de nuestros trabajos finales y al estudio, a fin de cerrar con broche de oro el año universitario. Las salidas excesivas a finales de semestre son por lo tanto arriesgadas, excepto quizá para aquellos que dominan la agenda de manera ejemplar. En breve, la presión empieza a subir durante este periodo del año, sobre todo para aquellos de nosotros (y me incluyo) que son diestros en el arte bastante latino de dejar todo para el último. Saben, Quebec es una capital cada vez más vibrante y culturalmente diversa, donde la presencia de  fiestas latinas y africanas —entre otras—no faltan a lo largo de todo el año. Prudencia para aquellos que gustan de hacer fiesta tanto como éste humilde bloguista que están leyendo. Al menos que sean maestros del cronometro, no sigan mi ejemplo dejándose llevar por el zouk, el merengue y la música electrónica.  Ya habrá tiempo suficiente cuando todo haya terminado.

Para concluir, es justamente al final del semestre que salgo un poco de mi rutina escuela-empleo-fiestas, a fin de dedicar un poco de tiempo al turismo citadino. Paseándome por las calles encantadoras del Viejo-Quebec, caminando por la marina a orillas del río y degustando un café sobre una de sus terrazas, confirmo que efectivamente vivo en la ciudad más bella de las Américas.

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  Mon premier blogue! / Mi primer comentario
  8 mars, 2011 à 15:58
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Bonjour à tous. Voici mon premier commentaire sur ce blogue, sur lequel il me fera plaisir de vous partager mes expériences.  (Texto en español)

D’abord, je dois dire que le Québec est une terre d’accueil par excellence, une terre de rêves où tout est possible si l’on travaille fort. J’ai choisi de venir au Québec parce que je voulais étudier en français, dans un système universitaire à l’américaine. Pas trop compliqué. Ici, j’ai trouvé une terre qui mélange le style de vie à l’américaine avec le bon goût de l’Europe. On trouve la France américanisée ou l’Amérique francisée… ça dépend comment veut-on le voir. Ce mélange fascinant, on ne le trouve nulle part ailleurs.

Tout le monde qui envisage venir vivre au Québec se pose une seule question : Survivrai-je à l’hiver québécois? Rassurez-vous, les amis. L’hiver québécois fait bien peur mais on y survit tous. Il faut juste prévoir  s’acheter un bon manteau et des bonnes bottes isolées et perméables. Avec cela, je vous assure que vous allez profiter largement de l’hiver ici. Au Québec, la neige et le froid ne paralysent personne. Les routes et trottoirs sont bien dégagés à tout moment. Je ne sais pas comment ils font, mais les égouts et les câbles électriques ne gèlent jamais, donc vous allez toujours avoir de l’eau courante et de l’électricité, même avec -30 dégrées dehors. Il y a des gens qui vous feront peur en disant qu’ici il fait -40 dégrées, mais cela n’est guère très commun, même pas -30. Cet hiver on a eu -25 ou -20 dégrées pendant quelques jours seulement, et cela surtout la nuit.

Une autre chose qui m’a impressionné ce sont les maisons. Elles sont très bien isolées du froid. Bien qu’il fasse -25 dehors, on peut être à poil à l’intérieur! Si vous restez en résidences universitaires, vous avez même un réseau de tunnels souterrains qui interconnectent tous les pavillons de la Cité universitaire. Cela fait que vous n’avez aucun besoin de sortir à l’extérieur lorsqu’il fait très froid. Néanmoins, je vous conseille de sortir voir la neige et de profiter largement de l’hiver. Ça fait tellement du bien. Rester toujours à l’intérieur en prenant les tunnels souterrains comme les taupes n’est pas sain du tout, je vous assure. On dit que le froid d’ici tue les bactéries donc, si vous voulez être en bonne santé, sortez dehors!

Aujourd’hui, on a eu justement une forte tempête de neige sur la vallée du Saint-Laurent. Je partage quelques photos avec vous pour vous donner une idée.

  

Bon, je crois avoir parlé suffisamment de l’hiver. Pour ce qui est des études, l’Université Laval est une institution de très haut prestige, un énorme campus avec tous les services. C’est comme une ville à l’intérieur de la ville. C’est une université à l’américaine (comme dans les films), mais en langue française. Si vous êtes un francophile et que vous désirez perfectionner votre français, vous venez à la bonne place! Par contre, si votre but est d’être dans un environnement bilingue et de pratiquer l’anglais, je tiens à vous dire que vous vous trompez de ville et de province. LOL!

L’Université Laval est aussi un campus ouvert sur le monde. Vous allez trouver ici une multitude des nationalités différentes, des gens de partout au monde. Je vous conseille particulièrement les résidences universitaires pour faire des connaissances. Personnellement, j’y ai plein de bons amis.

Voilà, je vous invite à venir à Québec et vivre la même expérience enrichissante. Ce sera une étape de votre vie que vous n’oublierez jamais. Bienvenue au Québec, bienvenue à la Capitale-Nationale!

Mi primer comentario

Hola a todos los lectores. He aquí mi primer comentario en este blog, en el cual me será un placer compartir mis experiencias con ustedes.

Primeramente, debo decirles que el Quebec es una tierra de inmigración por excelencia, una tierra donde los sueños se hacen realidad y donde todo es posible si se trabaja duro. Yo escogí venir Quebec porque quería estudiar en francés, en un sistema universitario a la americana. Nada complicado. Aquí encontré una tierra donde se mezcla el estilo de vida americano con el buen gusto de Europa. Uno encuentra la Francia americanizada o la América afrancesada… depende de cómo quiera uno verlo. Esta mezcla fascinante no la encuentra uno en ninguna otra parte.

Todos los que planifican venir a Quebec se preguntan una sola cosa: Sobreviviré yo al invierno quebequense? Tranquilícense, amigos. El invierno quebequense nos asusta un buen a todos pero todos sobrevivimos. Solo deben prever comprar un buen abrigo (para temperaturas árticas) así como unas botas aisladas e impermeables. Con eso les aseguro que disfrutarán grandemente del invierno de aquí. En Quebec la nieve y el frio no paralizan a nadie. Las calles y las aceras están bien limpias de nieve en todo momento. Yo no sé cómo le hacen pero el alcantarillado y los cables eléctricos no se congelan nunca, así que nunca les faltará ni agua corriente ni electricidad, aun con temperaturas de -30 grados afuera. Dicen que Quebec es más frio que Siberia y que hace -40 grados, pero eso no es para nada común, ni siquiera -30. Éste invierno tuvimos temperaturas de -25 o -20 grados por unos días solamente, y eso sobre todo durante la noche.

Otra cosa que me impresionó son las casas. Están muy bien aisladas del frio. Aunque haga -25 grados afuera, ¡se puede estar en pelotas adentro! Si ustedes viven en las residencias universitarias, tendrán acceso a un sistema de túneles subterráneos que interconectan todos los edificios de la Ciudad universitaria. Por lo tanto, no tendrán necesidad de salir cuando hace mucho frio. Sin embargo, les aconsejo que salgan a ver la nieve y a disfrutar del invierno. Hace mucho bien. Quedarse siempre adentro cogiendo los túneles subterráneos como los topos no es para nada sano, se los aseguro. Además, dicen que el frio de aquí mata las bacterias, así que si no quieren enfermarse, ¡salgan a la superficie!

Hoy justamente tuvimos una fuerte tormenta de nieve sobre el Valle del San Lorenzo. Les compartiré unas fotos para que se den una idea.

    

Bueno, creo haber hablado ya suficiente del invierno. Por lo que concierne a los estudios, la Universidad Laval es una institución de alto prestigio, un enorme campus con todos los servicios. Es como una ciudad dentro de la ciudad. Es una universidad a la americana (como en las películas) pero en lengua francesa. Si eres un francófilo y deseas perfeccionar tu francés, ¡vienes al lugar correcto! Si por el contrario tu objetivo es estar en un lugar bilingüe donde puedas practicar el inglés, debo decirte que te equivocas de ciudad y de provincia. LOL!

La Universidad Laval es un campus abierto al mundo. Aquí encontraran una multitud de nacionalidades diferentes, gente de todas partes del mundo. Les aconsejo particularmente las residencias universitarias para hacer buenas amistades. Yo personalmente tengo muchos buenos amigos ahí.

Bueno, los invito a venir a Quebec y vivir la misma experiencia enriquecedora. Será una etapa de sus vidas que no olvidaran nunca. ¡Bienvenidos al Quebec, bienvenidos a la Capital Nacional!
 

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