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Shomron
Programme : Génie logiciel
Université d'accueil : École Polytechnique de Montréal
Ville d'accueil : Montréal
Ville et pays d'origine : Yaoundé, Cameroun
Date d'arrivée au Québec : 20 août 2007
ARCHIVES
  Temps de réflexion
  1er février, 2010 à 05:40
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Je ne saurais commencer mon texte sans présenter toute ma sympathie à tous ceux qui ont été éprouvés par la catastrophe survenue en Haïti. Je suis profondément attristé par le séisme qu’il y a eu dans ce pays, il y a un peu plus de deux semaines seulement.

Ici, à l’École Polytechnique de Montréal, personne n’est insensible à cette tragédie.

Le mardi 19 janvier dernier à 16 h 53, soit une semaine après le séisme, toute la communauté de l’École Polytechnique de Montréal a observé une minute de silence en mémoire des victimes du séisme survenu en Haïti. L’École Polytechnique de Montréal a ainsi répondu favorablement, comme de nombreuses autres universités québécoises, à l’initiative de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec. (http://www.crepuq.qc.ca/spip.php?article1137&lang=fr).

Les mesures adoptées à l’École Polytechnique de Montréal
Des mesures d’urgence ont été prises au sein de l’École Polytechnique de Montréal afin d’apporter la meilleure assistance à la grande communauté d’origine haïtienne qu’elle comprend.

En ouvrant le lien suivant, http://www.polymtl.ca/seisme/mesurepoly/index.php vous obtiendrez les détails des mesures qui ont été prises par la direction de l’École Polytechnique de Montréal sur : la date d'abandon des cours, les frais de scolarité, les livres scolaires, les bourses, l’aide financière aux études, le dépannage alimentaire et l’aide psychologique.

Je me permets de souligner l’effort considérable qui a permis de lever les frais majorés pour tous les étudiants étrangers d’origine haïtienne, pour la session d’hiver 2010. J’espère que pour les sessions suivantes, mes camarades de classe qui sont d’origine haïtienne pourront encore bénéficier de cette suspension des frais majorés.

À Coopoly (notre librairie à l’École Polytechnique de Montréal), j’ai observé qu’une collecte de fonds a été ouverte à l’attention des sinistrés d’Haïti. Cette collecte, qui sera versée à la Croix rouge, a déjà permis d’amasser près de 1000 $.

Avec tout ceci, on peut bien dire qu’ici, à l’École Polytechnique de Montréal, comme partout ailleurs dans le monde, on est sensible à la situation actuelle en Haïti.

Cette aide s’accompagne également de plusieurs messages de soutien. Sur le site de l’École Polytechnique de Montréal, monsieur Christophe Guy, Directeur général, a adressé à toute la commuté haïtienne au sein  l’École, cette lettre de soutien : http://sympa.polymtl.ca/wws/d_read/dg-bureau/Communique6.pdf. Un autre message de courage a été adressé à toute la communauté haïtienne par le professeur Samuel Pierre, au département de génie informatique et de génie logiciel : http://www.polymtl.ca/carrefour/doc/documents/LaPresseSamuelPierre13Janvier2009-1.pdf.

Il y a encore beaucoup de points que je pourrais évoquer et de nombreuses initiatives qui ont été prises (exemple des résidences de l’Université de Montréal, d’Immigration Canada) pour apporter un soutien au peuple d’Haïti, mais malheureusement, le temps manque dans ce texte. Je tiens toutefois à vous encourager et à vous remercier vous tous qui avez apporté votre aide ou encore fait des dons à l’attention d’Haïti.

Pour tous ceux qui ne savent toujours pas comment ils peuvent faire un don ou qui souhaitent être bénévoles, je fais suivre cette ligne téléphonique : 1-888 YO HAITI (1 888 964-2484), que j ai trouvé a l’adresse suivante : http://www.polymtl.ca/seisme/mesureautre/index.php.


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  Rentrée académique Hiver 2010
  11 janvier, 2010 à 06:32
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Bonjour chers lecteurs,

J’espère que vous avez eu de beaux moments lors des deux dernières semaines. C’était le temps des fêtes de Noël et du Nouvel An. J’en profite d’ailleurs pour vous transmettre mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui débute.

Comment débute cette nouvelle année à l’École Polytechnique de Montréal?

Comme à tous les débuts d’année, c’est le temps de l’accueil des nouveaux étudiants. Cette session encore, le service des étudiants de l’École Polytechnique de Montréal a mis sur pied une équipe d’étudiants pour servir au mieux les nouveaux. Tous vêtus d’un T-shirt vert, on les rencontre aussi bien dans le pavillon principal que dans le nouveau pavillon de l’École. Certains d’entre eux sont aux différents kiosques d’information et ont pour tâches de renseigner les nouveaux tandis que les autres ont pour rôle d’épauler les nouveaux dans la recherche d’un logement. Lorsqu’on est nouveau, il n’est pas du tout évident de déceler les pièges qu’il peut y avoir dans les annonces de location de logement. C’est donc l’une des tâches de ces étudiants d’aider ces nouveaux à éviter ces pièges.
 

Aujourd’hui, j’ai pris la peine d’aller rencontrer deux de ces étudiants afin de m’enquérir un peu de l’allure de cette rentrée académique. À en croire la discussion que j’ai eue avec eux, les nouveaux étudiants sont bien suivis. En fait, je dois dire que ces étudiants avec lesquels j’ai discuté sont heureux de pouvoir venir en aide aux nouveaux étudiants. Sans doute une façon de montrer leur gratitude à ceux qui les ont reçus lorsqu’ils étaient nouveaux aussi.

Le service de placement a aussi mis sur Internet, un site spécialement conçu pour aider les nouveaux étudiants à bien amorcer leur rentrée scolaire. Si vous souhaitez voir de quoi a l’air ce site, voici l’adresse : http://www.polymtl.ca/rentree/.

 

Y a-t-il autre chose à l’occasion de cette rentrée scolaire?

Oui. À l’École Polytechnique de Montréal, la rentrée scolaire n’est pas seulement synonyme d’accueil de nouveaux étudiants. C’est aussi l’occasion d’admirer les nombreux travaux entrepris durant le temps des fêtes et qui augmentent l’attrait de l’École; ou encore, de découvrir les matériels flambants neufs, dans les laboratoires.

Sans doute une façon d’offrir à toute la communauté estudiantine de l’École Polytechnique de Montréal, un superbe cadeau de Noël.

Pour cet hiver, je n’ai pu m’empêcher de remarquer que le premier étage du pavillon principal a été repeint. C’est donc comme si j’allais dans une nouvelle École. Je peux vous assurer que c’est le genre de chose qui stimule sans qu’on ne s’en rende compte, notre ardeur au travail. De quoi nous conforter dans le fait qu’à l’École Polytechnique de Montréal, tout est fait pour vous aider à réussir vos études.

Je pourrais encore vous parler d’autres choses, notamment de notre fameux « Beach party », mais, je réserve ce récit pour un bulletin futur. En attendant, je vous souhaite encore une fois, une heureuse année 2010.



 

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  mon été
  16 septembre, 2009 à 10:28
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Bonjour à toutes et à tous,

Il me fait plaisir de vous retrouver en début de cette session d’automne. Hé oui, c’est déjà la fin des vacances, il faut se remettre au travail. J’espère donc que vous avez pu profiter de l’été, que vous vous êtes reposés et relaxés à souhait, en vue d’être au top de votre forme durant cette session.

Je sais que pour certains d’entre vous, il a plutôt été question de travail ou de stage. C’est d’ailleurs le cas pour moi ; avec le stage que j’ai effectué ici même, dans l’enceinte de l’École. Je sais, la situation financière que l’on a subie dernièrement n’a pas vraiment favorisé l’obtention de stage pour les étudiants cet été, mais, à l’École Polytechnique de Montréal, nous avons eu une aubaine. Merci Polytechnique !!!

Bon, je sais que vous avez tous pris de nouvelles et bonnes résolutions pour cette nouvelle session. Je sais que vous vous êtes promis d’être plus assidus dans vos cours, que vous vous êtes promis de ne prendre aucun retard. Je devine bien que vous pensez fermer cette page pour retourner à vos lectures, mais avant, accordez-moi quelques minutes, le temps qu’on revienne un peu sur les évènements auxquels nous étions tous invités ici même sur l’île de Montréal. Ce sera notre petit moment d’évasion ; une vraie bouffée d’air…

Tout de suite, il me vient à l’esprit le Festival international de Jazz de Montréal qui s’est déroulé cet été. Pour l’occasion, j’ai fait un tour avec des amis dans le vieux port de Montréal. Il y avait une telle ambiance !!! C’était très beau et tout était fait pour nous inciter à nous amuser. Déjà il faut le dire, le vieux Montréal, qu’il y ait festival ou pas, est un endroit charmant. C’est un lieu où l’on trouve de nombreux artistes tels des peintres qui exposent leurs œuvres, ou encore des caricaturistes. Les passants sont invités à admirer les tableaux exposés et s’ils se prennent d’amour pour l’un d’entre eux, ils peuvent l’acheter. Je me souviens m’être arrêté devant les tableaux d’un de ces artistes. Il m’a expliqué que son art consiste à prendre des photographies en noir et blanc et à les repeindre avec de la peinture à huile. Cela donne vie en quelque sorte aux tableaux. Je ne peux vous l’expliquer avec des mots ce que j’ai ressenti devant en regardant ses tableaux. Des clichés aussi banals que des personnes attendant un bus deviennent uniques. On dirait qu’ils ont chacun une identité propre. J’ai vraiment adoré. Si vous n’êtes pas amateur d’art, il y a également au vieux Montréal, de nombreux restaurants et le comble de tout, une vue magnifique sur le fleuve Saint-Laurent. C’est donc dans ce décor que j’ai vécu le Festival international de Jazz de Montréal. Je ne me souviens plus exactement des musiciens que j’ai écoutés. Ce n’est d’ailleurs pas vraiment important à mes yeux. Ce qui compte le plus c’est le sentiment de m’être amusé. Ah oui, je me souviens également que Stevie Wonder était là durant le Festival… J’espère que vous visualisez mieux l’ampleur qu’a cet évènement !!!

Bien mes amis. Il y aurait encore d’autres évènements qui ont marqué cet été mais si je vous en parle tout de suite, je pense que vous me tiendrez responsable de n’avoir pas suffisamment lu aujourd’hui. Je vous dis donc à très bientôt.

 
 

 

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  Retraite au lac Simon
  29 juin, 2009 à 13:47
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Bonjour chers amis,

Une fois encore, je vous retrouve. Cette fois-ci, je ne vais pas vous parler directement de l’École Polytechnique de Montréal, mais plutôt du séjour très agréable que j’ai effectué cette fin de semaine au lac Simon.

Je pense vous avoir déjà dit dans un billet précédent, qu’en dehors de mes études à Polytechnique, je suis durant l’année bénévole à l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal. Je chante au sein d’une chorale constituée d’autres jeunes, comme moi, de la ville de Montréal. Par le passé, j’ai souvent participé au « café trottoir ». C’est une activité qui vise à aller à la rencontre d’itinérants  pour leur apporter du réconfort et un repas bien chaud.

Pour clôturer nos activités à l’Oratoire, nous avons organisé une retraite au lac Simon cette fin de semaine. Nous avons quitté Montréal le vendredi 19 juin et nous sommes arrivés au chalet (au bord du lac) aux environs de 22 h 30. Il faisait trop sombre pour voir quoi que ce soit à l’extérieur. L’on ne pouvait qu’entendre le bruit des vagues qui s’écrasaient sur le rivage du lac. Aussi, on ne pouvait s’empêcher de ressentir la fraicheur de l’air. C’était très agréable de respirer à pleins poumons cet air frais. À chaque bouffée, j’avais la sensation de goûter à un délice que seule une région sauvage peut offrir. Tout ceci laissait deviner la beauté du paysage que nous aurions à contempler au lever du jour. Cette première nuit, nous n’avons fait qu’attribuer une chambre à chacun des retraitants et, aussi, présenter le déroulement de la retraite. Après quoi, nous étions invités à aller nous coucher pour être en pleine forme le lendemain. Pour ma part, j’ai d’abord fait une visite des lieux.

C’est dans un grand chalet que nous avons débarqué.
 


L’une des premières choses qui m’a tout de suite frappé dans ce chalet, c’est son côté modeste. Il est fait en grande partie de bois, sans aucun raffinement.
  
Rien qu’au premier étage, il ne comporte pas moins de 5 grandes pièces, dont trois salons. Le premier salon peut être utilisé comme une salle de lecture ou encore salle de jeux (jeu de société, jeu de cartes). Il comporte plusieurs grandes tables et des chaises. Le second salon comporte une grande télévision haute définition. C’est donc là qu’on se retrouve lorsqu’on veut regarder des émissions à la télé. Cette salle n’a pas vraiment servi durant la fin de semaine. Peut-être bien parce que ceux qui étaient au chalet avec moi voulaient s’évader au maximum de leurs habitudes de la ville et profiter de la tranquillité qui règne en ces lieux. Ceci me fait même remarquer, maintenant que j’écris ce texte, que pas un seul ordinateur n’a été vu durant tout notre séjour dans ce chalet. Je parle ici d’environ 48 h sans Facebook ou autres sites hautement visités, pour chacun des retraitants, sachant que nous étions une vingtaine environ. WAOUH !!!! Le troisième salon enfin, mon préféré, est une pièce qui s’organise autour d’une grande cheminée. Durant le séjour, nous y avons fait du feu et chanté. C’était très agréable.



 Pour continuer avec la description du chalet, il comporte également une grande salle qui peut faire office de salle de conférence, et une chapelle. Je rappelle que toutes ces pièces se trouvent au premier étage. Les deux autres étages sont entièrement utilisés pour abriter des chambres. Elles sont, elles aussi, très modestes. Ce sont des chambres individuelles comprenant un lit une place, une table avec chaise et un fauteuil. Le second étage ne compte pas moins de 10 chambres  tandis que le troisième, plus grand encore, possède bien dix chambres de plus que le second (cet étage était exclusivement réservé aux filles et de ce fait, je ne pouvais m’y promener à mon gré.) Enfin. sur chaque étage, on trouve des douches et des toilettes. L’eau qui alimente ces pièces provient du lac. C’est pourquoi on nous a fortement recommandé de ne pas en boire, mais de plutôt boire l’eau des cruches.

   

Après cette reconnaissance des lieux, je suis allé me coucher. J’étais tout de même fatigué du voyage et il me fallait bien me reposer. Je pressentais déjà que la journée du samedi allait être des plus intéressantes.
Il était 7 h lorsque je me suis réveillé le samedi matin. De ma chambre, j’entendais le bruit des vagues qui me rappela tout de suite ou j’étais. C’était très apaisant d’écouter ce bruit doux et rythmé. Si apaisant que je suis resté allongé au moins une demi-heure de plus. Après avoir terminé ma toilette, j’ai quitté ma chambre pour me diriger vers le réfectoire qui se trouve à l’extérieur du chalet. Une fois dehors, j’ai oublié un moment ma destination pour m’émerveiller devant la splendeur des lieux. La vue qui s’offrait à moi était tout simplement magnifique.

Je m’arrête ici pour ce bulletin. Dans le prochain, je vous ferai part de la suite de mon histoire. D’ici là soyez patients, j’ai plusieurs photos rien que pour vous…

 

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  Les stages à l'École Polytechnique
  9 juin, 2009 à 11:43
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Bonjour les amis.

Cela fait un bon moment déjà que j’aurais dû vous présenter mes billets pour le mois de mai, mais, j’ai été atteint d’une maladie. J’ai donc été contraint de rester un moment au lit et ensuite, j’ai dû récupérer petit à petit. Là, je vais beaucoup mieux et  je suis de nouveau d’attaque pour vous  faire des portraits de la vie des personnes qui, comme moi, vont à l’École Polytechnique de Montréal.

Cette fois-ci, j’ai choisi de vous parler de la possibilité de faire des stages pour les étudiants de ladite École.
À l’École Polytechnique de Montréal,  il est obligatoire que tout étudiant fasse au moins un stage durant sa formation au baccalauréat. Ce stage peut se faire soit en entreprise, soit à l’École (sous la supervision d’un professeur). Dans les deux cas, ce stage, d’au moins quatre mois, a pour but de permettre à l’étudiant de mettre en pratique ce qu’il a reçu dans ses cours depuis au moins deux ans (c’est le temps moyen nécessaire pour acquérir  le nombre de crédits (l’équivalent québécois des « UV ») requis pour faire un stage. Ce nombre minimum de crédits est de 55).

Ayant moi-même atteint 55 crédits, j’ai choisi de faire mon stage cet été. Pour parvenir à m’en dégoter un, j’ai fait appel au  Service des stages et du placement de l’École Polytechnique de Montréal.  En gros, ce service est là pour :

  • Aider les étudiants à bien se préparer pour la recherche d’un stage (durant leur baccalauréat) ou d’un emploi (à la fin de leur formation) : des ateliers de rédaction de curriculum vitae et de préparation à une entrevue sont régulièrement offerts aux étudiants durant la session. Ces ateliers sont dirigés par des personnes ayant une bonne expertise dans le domaine. Marc, par exemple, est l’une de ces personnes. Il nous aide bien, tant pour la préparation à une entrevue [avant son arrivée à l’École Polytechnique de Montréal, il a travaillé pendant de nombreuses années comme recruteur d’employés.], qu’à la rédaction de nos CV [comme il le dit lui-même, il a épluché pas moins de 2000 CV lors de sa précédente carrière, il sait de ce fait ce qui distingue les bons CV des moins bons.]
  •  Trouver des offres de stage ou d’emploi pour les étudiants ou finissants : ces offres sont alors placées sur le site du Service des stages et du placement et les étudiants ou finissants peuvent aller les consulter et postuler s’ils sont  intéressés.
  • Organiser les entrevues et effectuer le suivi des étudiants qui ont été choisis pour faire un stage. Pour plus d’information, je vous invite à visiter le site Web du service.

Avec la crise financière qui sévit  actuellement, les dirigeants de l’École Polytechnique de Montréal ont compris qu’il serait plus difficile pour tous les étudiants d’obtenir des stages en entreprise, et ce, même avec l’aide précieuse du Service des stages et du placement. C’est pourquoi ils ont décidé que cette année, une trentaine de stages aux étudiants seraient offerts au sein même de l’École (tous programmes génie confondus). Ces stages sont effectués sous la supervision d’un professeur de Polytechnique et sont bien sûr rémunérés. 

Je nous trouve chanceux d’étudier dans une école qui prend les devants afin de minimiser l’impact des situations difficiles telles que la crise financière.

Grâce à l’enseignement que j’ai reçu lors des ateliers, j’ai eu la chance d’obtenir plusieurs offres de stages en entreprise. Toutefois, j’ai bénéficié de l’une des trente offres de stage proposées par l’École et c’est donc sous la supervision d’un professeur de Polytechnique (Michel Desmarais) que je fais mon stage obligatoire. Il porte sur le concept de filtre collaboratif , concept dont je me servirai pour développer un module qui sera utilisé dans un site web. J’effectue ce stage au département de génie informatique et logiciel de l’École.


 

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  « Il faut sauver la planète ».
  14 avril, 2009 à 10:14
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 « Il faut sauver la planète ». Cette phrase vous dit-elle quelque chose? Eh bien, chers amis, ici à l’École Polytechnique, ce n’est pas juste une phrase en l’air, lancée à tout vent par un inconnu… NON, c’est un défi que toute la communauté de Polytechnique accepte de relever. Que ce soit l’administration de Polytechnique, les comités étudiants, les entreprises présentes à l’École (à l’instar d’Aramark, pour ne citer que celle-ci) ou même encore chaque étudiant, nous sommes tous impliqués. On peut clairement dire qu’ici, à Polytechnique, le ton est donné pour contribuer au succès de cette noble cause.

Comment peut-on le voir concrètement?
Aramark

L’entreprise Aramark, qui s’occupe de tout ce qui est repas à l’École, a récemment apporté sa touche personnelle dans ce combat. Plutôt que de poursuivre avec ces traditionnelles boites servant d’emballage pour les différents hamburgers qu’on peut acheter, Aramark a choisi de les remplacer par des feuilles de papier. Hé oui… Ceci n’a l’air de rien dit comme cela, mais croyez-moi, ça change énormément les choses. Surtout si vous vous imaginez que ce sont des centaines de personnes qui achètent ces hamburgers tous les jours de classe.
 

                           

Photos 1: sur ces photos, je vous présente à droite les boites dans lesquelles on servait les hamburgers par le passé, et à gauche les feuilles qui sont actuellement utilisées en remplacement de ces boites. Vous pouvez également voir ce que ça donne. Hummmm…

Les comités étudiants

Au niveau des comités étudiants, il y en a plusieurs qui apportent leurs touches personnelles pour le bien-être de la planète. Toutefois, je ne vais vous parler que de l’ISF (Ingénieurs sans frontières de Polytechnique), et de PolySphère.

Alors, comment l’ISF a participé à cette grande cause jusqu'ici?

L’ISF a fait de la sensibilisation des élèves (dans les écoles secondaires et collégiales) sur la nécessité de moins gaspiller l’eau, l’une de ses priorités. Depuis de nombreuses sessions, des étudiants de Polytechnique et membres de ce comité vont bénévolement rencontrer les plus jeunes pour leur parler de l’inégalité de la répartition des richesses naturelles, mais aussi, et surtout de la nécessité d’économiser l’eau potable. De nombreux élèves apprennent de l’ISF que l’eau potable est loin d’être une ressource intarissable. Ceci est vrai même pour le Canada qui possède l’une des plus grandes réserves du monde. Des ateliers sont également offerts à ces jeunes afin qu’ils aient une bonne idée de la difficulté qu’il en coûte de purifier les eaux usées…

Que dire de PolySphère ?

C’est à ce comité qu’on doit les tasses à café durables, vendues à la cafétéria, et l’ilot de recyclage où nous sommes tous invités à venir déposer nos vieux cédéroms, nos piles usées, nos cartouches d’encre, et même tout appareil électronique qu’on voudrait jeter.
 

        
Photos : Celle de gauche vous présente le bac dans lequel on peut déposer nos vieux appareils électroniques tandis que, la photo de droite vous montre le bas où jeter les Cdroms, piles, cartouche d’encre et les lunettes.


Mais ce n’est pas tout. Désireux d’agir en dehors des murs de Polytechnique, PolySphère a installé depuis 2 ans, un babillard de covoiturage.


Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à parcourir ce lien. Vous pourrez ainsi prendre connaissance des autres comités étudiants et des actions qu’ils posent pour « sauver la planète ».

D’autres incitations tout aussi marquantes.

Sur pratiquement tous les ordinateurs de l’École, on peut voir cet écran, pour nous rappeler combien il est important de s’impliquer pour cette cause…


De nombreuses affiches comme celle-ci ont été placées dans l’enceinte de l’École. Sur cette affiche, on se rend bien compte que bien d’autres groupes, dont je n’ai pas eu l’occasion de parler, participent eux aussi.
C’est donc ainsi qu’à Polytechnique, on incite tout un chacun à s’impliquer dans la lutte contre le réchauffement de la planète… « Chaque geste compte… ».

Avant de vous quitter, je vous inviterais à regarder ces vidéos ci-dessous et j’espère que vous aussi participerez à l’atteinte de ce but. Le bien-être de la planète, c’est bien l’affaire de tous…


« Une vérité qui dérange selon AL GORE  ».

Partie1
Partie2
Partie3
Partie4
Partie5
Partie6
Partie7
Partie8
Partie9
Parite10

 

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  Calgary, été 2008
  7 avril, 2009 à 13:51
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Je vais maintenant vous parler de mon séjour à Calgary l'été dernier.

Vous savez, lorsque je me suis renseigné auprès de mes amis ici à Montréal, sur les particularités de cette ville, ils me l'ont présentée comme étant une ville noircie par le pétrole. Une ville où il n'y a pas de place pour la nature. Une ville entièrement faite d'acier et de béton. Une ville hautement industrialisée, aux couleurs ternes. Plutôt que de me désintéresser et m'en aller vers une destination plus attrayante, je suis resté curieux et j'ai décidé de me faire ma propre opinion de ce « Texas Canadien ». Bien que je n'y connaisse personne, la préparation n'a pas été difficile. Une annonce faite sur kijiji.ca disant que je recherche un logement, l'achat de mon ticket d'autobus... Voilà, j'étais fin prêt.

Après deux jours et deux nuits, passés dans un autobus, à parcourir les 3602 km qui séparent Montréal de Calgary, à avoir un aperçu de la beauté et de la richesse des provinces d'Ontario, du Manitoba et de Saskatchewan, J'ai finalement atteint la ville de Calgary située en Alberta. Elle n'a absolument rien avoir avec ce que je m'imaginais.

  

À l'endroit où j'ai habité tout l'été, sis à Canyon Meadows, je me réveillais tous les matins au son de jets d'eau, propulsés des arrosoirs et retombant sur les fleurs et le gazon. 

   

Une fois, je suis allé faire un tour au zoo de Calgary. Là, j'ai effectué un retour vers l'univers préhistorique des dinosaures...  

De retour à notre époque, j'ai visité la faune africaine...

Pour ceux qui préfèrent observer des créatures plus délicates, regarder ceci...

Il y avait encore plein de choses à voir...

Une autre fois, c'est un spectacle musical gratuit, fait au parc de City Hall (au centre-ville), qui a retenu mon attention. Pendant de nombreuses heures, les acteurs nous ont transportés dans l'univers des adolescents au courant des années 70, sous des aires de rock and roll...

 

Il me semble difficile de clôturer ce passage à Calgary sans faire une allusion au fameux « Stampede ». C'est l'un des évènements les plus attendus de l'année à Calgary. Durant deux semaines environ, tous les habitants sortent leurs chapeaux de cowboy et leurs foulards des placards. C'est la ville tout entière qui change de look pour un style western...

  

À coup sûr, si l'on me demande aujourd'hui de suggérer une ville à découvrir, je recommanderai Calgary sans hésiter.

Si j'ai un seul regret, c'est de n'avoir pas eu le temps d'aller dans les montagnes à Banff.

Ici s'achève donc le récit d'une année passée au Canada. J'espère que vous avez aimé me lire. Je vous souhaite à présent un très bon mois d’avril et vous donne rendez-vous très bientôt pour un nouveau récit.

 

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  Intégration et initiation
  11 mars, 2009 à 08:39
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Bonjour à tous,

Je me prénomme Shomron et depuis plus d'un an déjà, j'étudie à l'École Polytechnique de Montréal. Tout au long de cette session, je serai votre portail vers  l'École Polytechnique de Montréal. Ensemble, nous allons relever et surtout commenter la vie passionnante accessible à tout étudiant de cette école. Mais avant cela, je voudrais déjà commencer par partager avec vous l'expérience que j'ai moi-même acquise au courant de cette dernière année. Pour ce faire, dans le texte qui va suivre, je vais vous relater les évènements, les plus marquants, qu'il m'a été donné de vivre. Je vais commencer avec l'intraitable initiation des nouveaux étudiants, ensuite je vais vous présenter l'un de mes coups de cœur à Polytechnique et enfin, nous passerons quelque temps sous le ciel ensoleillé de Calgary, où je suis allé faire une immersion (en anglais) l'été dernier.

Lorsque j'ai commencé en première année dans ma précédente université, je n'ai pas eu la chance de vivre une intégration des nouveaux. Pour cause, cette activité n'y est tout simplement pas pratiquée. Il m’a alors fallu plusieurs semaines avant de connaître mes camarades et qu'enfin, j'établisse de véritables relations d'amitié.  Lorsqu'une fois ici, j'ai su qu'une série d'activités était organisée spécialement pour nous, les nouveaux, en vue de faciliter notre intégration, je n'ai pris aucun risque et j'ai participé activement à toutes les activités que le PINEP  avait préparées. J'ai même été élu chef des nouveaux en Génie logiciel et informatique.

Sous la supervision de nos chefs intégrateurs, et tout vêtus de notre kit du nouveau, nous avons:

  • Fait un rallye dans la ville de Montréal (nous étions en compétition avec les nouveaux des autres génies de Polytechnique. Il était question de résoudre des énigmes qui nous avaient été données par le PINEP).

(http://gallerie.polyphoto.org/picture.php?cat=509&image_id=17958)

  •  Réalisé un exploit (chaque génie devait en faire un). Il s'agissait en fait de faire quelque chose d'époustouflant. Vu que le thème durant cette semaine était Mario Bros, nous autre du génie informatique et logiciel, avons recréé un parcourt typique du célèbre jeu. Tout au long d'un terrain en relief (accidenté), quelques-uns d'entre nous se sont déguisés en monstres, prêts à jeter des boules de feu (à vrai dire, ballons d'eau) sur l'examinateur du PINEP qui évaluait les exploits. L'un de nous avait accepté de se déguiser en princesse Peach.  Lorsque PakBo (l'examinateur) est donc arrivé, on lui a proposé de se prêter au jeu. Il a incarné le héros (Mario) et a réussi à délivrer sa princesse... (un étudiant déguisé en princesse... ha ha ha).

(http://gallerie.polyphoto.org/icture.php?cat=509&image_id=17970)

  •  Construit une catapulte (une par génie) à partir de colle chaude et de tiges de bois. Les recommandations données pour cette activité étaient claires: à partir des tiges de bois et de la colle qu'on avait reçues, nous devions laisser aller notre imagination et construire une catapulte. Nous l'avons fait depuis notre quartier général (nous l'avons monté nous-mêmes et elle nous a servi de base où nous pouvions nous reposer, laisser nos affaires avant d'aller en compétition, ou tout simplement rester et causer tous ensemble). Une fois le temps accordé à la construction de la catapulte terminé, nous sommes allés à l'un des stationnements de Polytechnique présenter le fruit de notre travail. Ci-dessous est présentée l'une des catapultes construites  ce jour.

(http://gallerie.polyphoto.org/picture.php?cat=507&image_id=17810)

Nous avons eu plusieurs autres activités. Elles étaient toutes aussi intéressantes que celles que je viens de vous présenter. Elles nous ont permis (nous les nouveaux) de nous connaître et de développer assez rapidement des relations d'amitié.

Je ne pourrais refermer ce volet sans toutefois mentionner la fin de semaine absolument merveilleuse qu'on a passée dans les Laurentides et qui marquait en fait la fin de l'intégration. Si vous le voulez bien, imaginez un groupe de jeunes, loin de la ville, en pleine nature... Imaginez un lac scintillant aux rayons de soleil ... Imaginez des arbres avec un feuillage de toutes couleurs... imaginez un ciel bleu... Imaginez un soleil généreux... Imaginez juste à quel point ça a pu être merveilleux... Malheureusement, je ne peux pas en dire plus, car, comme on le dit ici, ce qu'il s'est passé au PINEP reste au PINEP.

Après une aussi belle initiation, j'étais prêt à commencer les cours de mon programme. Comme je l'ai déjà annoncé plus haut, l'un de mes coups de cœur a été le projet de première année.

C'est une réalité ici à l'École Polytechnique de Montréal. Pour tous les génies qui sont offerts, il est prévu que chaque année, les étudiants reprennent dans un cours spécial, l'ensemble des notions qu'ils ont reçues dans les autres cours. On appelle ces cours spéciaux les projets intégrateurs. Chaque génie en possède quatre pour l'ensemble du Baccalauréat. Lorsque mes nouveaux amis et moi avons fait celui de première année en génie informatique et logiciel, nous avons non seulement monté un robot de toutes pièces, mais aussi, nous en avons fait un robot maitre de l'escrime... La classe hein !!!

Durant les premières semaines, nous avons passé beaucoup de temps dans le laboratoire hautement équipé et dédié à ce cours. C'est là que j'ai appris ce que je sais des circuits électriques, de la soudure et bien d'autres choses. Durant toute la période consacrée au montage du robot. Gérôme, le responsable du cours, a insisté sur le respect des règles de sécurité (port obligatoire des lunettes de protection à l'intérieur du laboratoire; ventilateurs allumés pour dissiper la fumée émanant des soudures... ). Tout ce travail a donné ceci:


Maintenant que notre robot était monté, il a fallu qu'on procède à sa programmation. Pendant les semaines qui ont suivi, je dirais juste que nous nous sommes familiarisés avec les composantes programmables du robot. En fait, cela nous a préparé pour l'exercice final : l'écriture du code utile pour que notre robot devienne le meilleur escrimeur... Le jour de l'évaluation, tous les robots se sont affrontés sous le regard, des spectateurs présents ce jour-là.

Lorsqu'on a enfin connu le vainqueur des combats d'escrime, l'équipe qui possédait ce robot a reçu un trophée : le prix Philip et Lily Malouf. Nous avons partagé tellement de moments que nous avons décidé de clôturer ce projet intégrateur en allant tous manger dans un restaurant. C'était également la dernière sortie entre amis, avant la fin de la session. Que d'émotions...
 

 

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