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[Novembre]
Nouveau doctorat en travail social à l'UQAM

De nouveaux rapports sociaux sont en train de se dessiner dans un contexte de diversité sociale, culturelle, religieuse et intergénérationnelle.

À compter de l'automne 2014, l'École de travail social de l'UQAM accueillera sa première cohorte de doctorants. L'UQAM vient en effet de se joindre à l'Université de Montréal et à l'Université McGill qui offrent, depuis 1996, un doctorat conjoint en travail social. Ce regroupement est unique au monde. Seule l'Université Laval offre un autre doctorat dans ce champ du savoir.

«Plutôt que de créer un programme distinct, nous avons jugé qu'il valait mieux s'associer à l'Université de Montréal et à l'Université McGill pour former un seul pôle d'attraction», explique la professeure de l'École de travail social Michèle Charpentier, à l'origine du projet avec ses collègues Henri Dorvil et Lucie Dumais. «Il était logique que ces trois institutions unissent leurs forces, puisque leurs chercheurs collaborent déjà entre eux dans le cadre de projets de recherche communs», observe Henri Dorvil.  

En 1996, l'UQAM a créé un programme de maîtrise en intervention sociale, converti en une maîtrise en travail social, il y a 10 ans environ. Cette maîtrise est devenue particulièrement populaire, y compris auprès d'étudiants venant d'autres disciplines des sciences humaines et sociales. «Chaque année, nous recevons 175 à 200 demandes d'admission, mais nous ne pouvons en accepter qu'une cinquantaine, précise Lucie Dumais, responsable à l'UQAM du doctorat conjoint. Certains étudiants veulent se spécialiser en intervention sociale, tandis que  d'autres sont davantage intéressés par la recherche. Le doctorat s'adresse justement à ces titulaires de maîtrise dans différentes disciplines ainsi qu'aux travailleurs sociaux et aux responsables de programmes et de politiques dans les ministères qui souhaitent approfondir leur formation.» Même les étudiants de l'Europe francophone sont susceptibles d'être intéressés. «Dans des pays comme la France et la Belgique, le travail social ne s'enseigne pas à l'université», note Henri Dorvil. 

Développer une culture de la recherche

Le nouveau programme a notamment pour objectif de stimuler la recherche dans des domaines ou sur des thématiques faisant l'objet de préoccupations sociales : transformation de l'État-providence, économie sociale, pauvreté et exclusion, logement social, gérontologie, santé mentale, programmes gouvernementaux, intervention sociale. «Il est important de développer une culture de la recherche en travail social, soutient Lucie Dumais. Nous pourrons relever ce défi en formant des chercheurs universitaires de haut niveau, mais aussi des cliniciens chercheurs, qui contribueront à développer de nouvelles connaissances et à évaluer les pratiques d'intervention et les politiques sociales.»

Michelle Charpentier estime que de nouveaux rapports sociaux sont en train de se dessiner dans un contexte de diversité sociale, culturelle, religieuse et intergénérationnelle. «Ces rapports, dit-elle, risquent d'affecter les groupes les plus vulnérables de notre société, mettent en jeu les valeurs de justice sociale et de solidarité et interpellent les pouvoirs publics.»

Le domaine des pratiques en travail social  pourrait par ailleurs subir d'importants changements. La loi 21, qui modifie le Code des professions dans les domaines de la santé mentale et des relations humaines, est en voie de redéfinir et de circonscrire les champs d’exercice de différentes professions, dont celui des travailleurs sociaux.

Une couleur uqamienne

Les doctorants suivront les cours tantôt dans une université, tantôt dans une autre, en fonction de leurs intérêts de recherche et des champs de spécialisation de chaque établissement. L'École de travail social apportera au programme une couleur qui lui est propre. «Notre expertise est clairement associée à un type d'intervention centrée sur le changement social, souligne Michèle Charpentier. Nous nous distinguons par nos liens avec les milieux de pratique, en particulier avec les groupes communautaires qui interviennent auprès des jeunes en difficulté, des groupes de femmes ou des aînés. Pour nous, la production des connaissances doit se faire avec et pour les communautés.»

Les perspectives d'emploi pour les futurs diplômés sont variées. Non seulement les universités ont-elles besoin de docteurs en travail social pour enseigner et faire de la recherche, mais les organismes publics – centres jeunesse, agences de la santé et des services sociaux, services cliniques, établissements hospitaliers ou de réadaptation, centres affiliés universitaires, ministères provinciaux et fédéraux  – ont aussi besoin de spécialistes pour faire de la consultation et de l'intervention sociale, pour concevoir et évaluer des politiques, ainsi que pour gérer des programmes.

4 novembre 2013
[Août]
L'UQAM accueille ses nouveaux étudiants étrangers

Plus de 650 nouveaux étudiants étrangers étaient présents à la rencontre d'accueil de l'automne 2013, le 30 août dernier. Cette rencontre était organisée par les Services à la vie étudiante de l'UQAM.

Photo: Nathalie St-Pierre

Bureau de l'accueil des étudiants étrangers

L'Université offre aux étudiants et aux stagiaires en provenance de 80 pays un accueil et un soutien tout au long de leur séjour d’études à l’UQAM.

Le Guide d’accueil à l’intention des étudiants étrangers (fichier PDF) vous offre plusieurs informations utiles qui favoriseront un séjour réussi au Québec et à l’UQAM.

Page Facebook de l'Accueil des étudiants étrangers

30 août 2013
[Juin]
MBA conseil en management de l'UQAM: les diplômés pourront obtenir le titre de conseiller en management certifié

Une entente survenue entre l'École des sciences de la gestion (ESG UQAM) et l'Ordre des administrateurs agréés du Québec (OAAQ) permettra aux diplômés du MBA conseil en management, offert par l'ESG UQAM, d’obtenir le titre réservé de conseiller en management certifié (C.M.C). Il s'agit du premier MBA francophone au Canada à obtenir cette accréditation. Les étudiants déjà inscrits au programme ainsi que les diplômés actuels bénéficieront de cette entente dès l’automne 2013.

«Grâce à ce nouveau partenariat, les diplômés éligibles du programme pourront bénéficier d'un processus accéléré d'obtention du titre C.M.C, et ce, afin de profiter plus rapidement des avantages qui y sont associés», a déclaré Chantal Dalpé, présidente de l’Ordre des administrateurs agréés du Québec, l'institut québécois de cette certification.

Offert depuis 2007 à l'ESG UQAM, le MBA conseil en management vise à développer les compétences professionnelles nécessaires à l’exercice de la fonction conseil en organisation. Il s'adresse aux professionnels œuvrant au sein d'organisations ou à leur compte, ainsi qu'aux gestionnaires voulant raffiner leur capacité d'analyse et d'influence.

«L'entente avec l'OAAQ facilitera l’obtention, pour nos diplômés, d’un titre professionnel réservé et reconnu à l’échelle internationale, a souligné Louis Baron, professeur et directeur des programmes de 2e cycle en conseil en management de l'ESG UQAM. Être titulaire d’un diplôme de MBA jumelé à un titre C.M.C. constituera certainement une carte de visite attrayante et un gage de crédibilité pour nos diplômés.»

Au Québec, le titre de C.M.C est un titre complémentaire à celui d'administrateur agréé (Adm.A.) obtenu grâce à un processus d'accréditation et reconnu partout au Canada et dans le monde. Il témoigne de l'engagement de son titulaire à des normes éthiques élevées et à un professionnalisme hors pair.

17 juin 2013
[Mai]
Plus de 400 000$ en bourses pour les étudiants de l'UQAM

La Fondation de l’UQAM a remis, le 30 avril dernier, 184 bourses d’excellence de premier, deuxième et troisième cycles à des étudiants provenant de chacune des six facultés et de l’École des sciences de la gestion, pour une somme totale de 400 210 dollars. Attribuées à l’issue du concours de l’hiver, grâce aux dons provenant de la communauté universitaire, de diverses organisations, de fondations privées, d'entreprises, et de diplômés et amis de l’UQAM, ces bourses récompensent à la fois l’excellence académique et l’apport des étudiants à la vie universitaire.

Plusieurs bourses de cycles supérieurs, d’une valeur de 10 000 et de 20 000 dollars, ont été remises par de grands donateurs issus de la communauté universitaire et du monde des affaires, de même que cinq nouvelles bourses, dont la Bourse de l’Association des étudiantes et étudiants de la maîtrise en développement du tourisme (1 000 $), la Bourse Sylvie Roy en gestion du tourisme et de l’hôtellerie (1 000 $) et la Bourse Thierry-Champs en enseignement de la musique (1 000 $).

Les Bourses Claude-Janvier ont été décernées cette année à Bianca Fraioli et à Karl-Philippe Tremblay, tous deux étudiants au baccalauréat en enseignement au secondaire, concentration mathématiques. Cette bourse a été créée par Bernadette Dufour-Janvier, professeure au Département de mathématiques, pour perpétuer la  mémoire de son époux, Claude Janvier, qui a enseigné au même département.

Magali Janvier, fille de feu Claude Janvier, Bianca Fraioli et Karl-Philippe Tremblay, lauréats de la bourse Claude-Janvier, Mario Morin, doyen de la Faculté des sciences.

Le Prix Hubert-Perron, destiné à récompenser la contribution exceptionnelle d’un employé de l’UQAM, a été remis à la bibliothécaire Sylvie St-Pierre, qui a été l’instigatrice d’une initiative ayant permis d’améliorer la prestation des services offerts aux usagers de la bibliothèque. Ce prix honore la mémoire d’Hubert Perron, qui fut directeur général du Service des bibliothèques de l’UQAM, de 1980 à son décès, en 1989.

1er mai 2013
[Avril]
UQAM: près de 750 000$ en bourses pour les étudiants en design d'équipements de transport

L'École de design de l'UQAM et Mitacs, une organisation nationale de recherche à but non lucratif, ont signé un accord-cadre d'une durée de cinq ans qui prévoit la remise de près de 750 000 $ en bourses aux étudiants du Diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en design d'équipements de transport, un programme qui vise à former des concepteurs d'objets ou de systèmes d'objets favorisant la mobilité des individus et des marchandises.

Josette-Renée Landry, directrice du Développement des affaires et chef d'équipe, Québec et Canada atlantique, chez Mitacs; Jean-Philippe Valois, directeur du Développement des affaires chez Mitacs; Louise Poissant, doyenne de la Faculté des arts; Steve Vezeau, professeur responsable du DESS en design d'équipements de transport de l'École de design. Photo: Denis Bernier

Le partenariat, mis en place grâce au programme Mitacs-Accélération Québec, permettra chaque année jusqu'à 10 finissants du DESS d'obtenir le financement nécessaire pour compléter un stage de quatre mois à temps plein au sein d'une entreprise. Une somme pouvant atteindre jusqu'à 15 000 $, dont une bourse minimale de 10 000 $ remise directement à l'étudiant, sera attribuée pour la réalisation d'un projet admissible qui répond à un besoin immédiat ou futur de l'industrie dans le domaine du design de transport.

«L'année dernière, une étudiante a fait un stage dans une entreprise forestière qui voulait créer un nouveau véhicule pour effectuer une tâche précise, explique Steve Vezeau, responsable du DESS et professeur à l'École de design. L'accord sera utile pour ce type de projets. Le but est de faire connaître aux industries ce qui se passe dans les universités et vice-versa.»

Mitacs-Accélération est un programme de stages de recherche qui permet aux étudiants des cycles supérieurs et aux boursiers postdoctoraux de toutes les disciplines de collaborer avec l'industrie à des projets axés sur le développement de processus, de produits ou de systèmes existants.

29 avril 2013
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